Chapitre 14

 Chapitre 14




Tom_________Bill_________Sam_________Calypso_________Shane.







- Ah ! Bah vous voilà enfin, ca fait deux heures qu'on vous cherche partout !
- Vous étiez ou ?

Euh... on vient de ressortir de la grotte, on a rejoint le groupe à l'endroit où on était pour manger, Sam, Kat et Andy ne sont pas là.

- Tom me faisait visiter le parc.
- Mais on vous a cherché partout, on était paniqué ! Sam et Katherine sont partis y'a un quart d'heure pour voir à la grotte mais bon, il risque d'y rester un moment... c'est là que vous étiez ?
- Hein ? Euh non pas du tout, pourquoi donc ?!!!

Si je voulais feindre c'est mort pour moi, j'ai l'impression qu'on lit toute la vérité sur mon visage ;

- Ouais ok, apprends à mentir pour la prochaine fois !

Elle se tourne doucement vers Bill ;

- Vous vous êtes bien amusé j'espère...

Il sourit bizarrement et elle répond à ce même sourire... ils ont l'air de bien s'entendre eux.

- Oui oui, beaucoup... hein Tom ?

Je rougis machinalement et acquiesce en bafouillant ;

- Euh ou...oui oui.

Bill et les filles éclatent de rire, je reste bredouille.

- Mais au fait, où est mon guitariste ?
- Olé, surement à la grotte aussi !
- Pourquoi il irait à la grotte ?
- T'es bien placé pour savoir pourquoi les gens vont dans cette grotte...

Je rougis à nouveau, j'espère qu'avec le bronzage ca ne se remarque pas...

- Bah...
- Sa copine est arrivée !
- Ah ! La blonde platine ?
- Exacte, y'a environ trois quarts d'heures, il nous a présenté et ils sont partis directement là bas... ils devraient revenir d'ici une demie heure...

Elle joint un clin d'½il à ses paroles et se rallonge aux côtés de Shane.

- Bon bah moi je bronze un peu.
- Hum moi je vais aller surfer.
- Oh : tu ne veux pas attendre un peu, que je vienne avec toi après ! Tu m'as promis qu'on ferait ca ensemble. (t'es sure que tu parles de surf là mec ?)
- Oui et puis attends les autres, on ira tous ensembles !
- Bon... ok...

Contraint je m'allonge sur ma serviette, dos au ciel. Mes yeux se ferment doucement pour que je puisse m'assoupir mais ma tranquillité est rapidement dérangée ;

- Tom, tu veux bien me mettre du monoï dans le dos s'il te plait ?

Il le fait exprès ce n'est pas possible ?!

- Pourquoi tu ne demandes pas aux filles ?
- Parce qu'elles sont occupées ?

J'ouvre alors un ½il et remarque Shane assise sur le bassin de Calypso, en pleine séance de bécotage.

- Hum je vois...

Je me lève, chope le pot d'huile parfumée dans le sac en pagne et me met à genoux à côté de Bill. J'enduis mes mains du liquide bronzant et commence à l'étaler sur le dos de mon chanteur préféré ;

- Tu serais mieux installer sur ses fesses !

Je n'ai pas le temps de répliquer qu'elle a déjà remis sa langue dans la bouche de sa copine...
Bill rigole et acquiesce en disant que ce serait très certainement plus pratique.
Je m'exécute alors en m'installant sur son arrière train et commence à le masser... enfin à lui étaler sa lotion quoi !

- Profiteur !
- Toi-même...

Il sourit tandis que j'éclate de rire...

- Bonne répartie.

Et puis faut dire que au fond... il n'a pas tord du tout.

[...]


Il est bientôt dix-huit heures, nous sommes tous dans la piscine à vague, éclairés par le flamboyant couché de soleil, il y a une heure Andreas nous a présenté sa jolie Ambrea –et j'avoue qu'elle est très jolie- elle est originaire de France et a emménager sur l'île avec ses parents lorsqu'elle avait six ans. Elle a un joli petit accent français mais son anglais est vraiment parfait. Elle a dix-neuf ans et suit des études de droit par correspondance.
Tout ça pour dire qu'elle est bien sympathique est qu'on patauge tous entre les vagues de un et trois mètres.
Bill a bu la tasse au moins cinq fois et Sam et Calypso ont un don pour se retrouver coincer dans les courants.
On rigole vraiment, je suis heureux : y'a une très bonne ambiance est rien n'est près a gâcher notre bonne humeur ambiante.

[...]


- Bon Tom tu commences évidemment !
- Bah si tu veux y aller vas-y hein ! Montre à tout le monde de quoi tu es capable !
- T'as raison, il est préférable pour mon honneur de passer avant toi, sans quand je serai ridiculisé à vie !

Il feint de pleurer en se morfondant dans le cou de sa bien aimée, j'éclate de rire en le traitant de con et il se manie de la planche que l'un des mecs travaillant au parc lui tend ;

- Merci !

Il s'allonge sur la planche, souffle un coup et se laisse glisser dans le courant d'eau bleutée ; arriver au milieu de la bosse servant de vague il se hisse sur la planche et surfer tant bien que mal. Il sourit, tiens bien l'équilibre, monte et redescends et au bout de trois minutes se retrouve éjecté de sa planche. Tout le monde rigole et il redescend par le toboggan de sortie.

- Baaah ! Ca ne vaut pas une vraie !
- T'es juste deg parce que tu n'es pas foutu de tenir là dessus !
- Bah vas-y tiens ! Toi le champion mondial de surf ! On verra si c'est aussi facile qu'une vraie wave !

Je rigole, et prend la planche qu'il me temps avec un air de défis.
Rapidement je me retrouve au centre de la vague avançant et reculant dans le courant, au bout de deux minutes je m'avance un peu et saute légèrement pour tester la stabilité, essaie réussi puisque je ne tombe pas. Je continue à zigzaguer, tire la langue en direction de mes amis sans trop me décontrer puis tente quelques figure de style qui ne rate pas, j'entends les autres qui m'applaudissent pas loin, je rigole... c'est clair que ça vaut pas la plus belle des mères : la mer. Bon ce qu'il y a de plus rassurant c'est qu'au moins, je ne risque pas ma vie dans le tube et un requin ne risque pas de surgir à n'importe quel moment. Je retente quelques sauts et commence à me lasser. Je me laisse finalement glissait dans le couloir d'eau et retrouve mes potes en empreintant le même chemin que Sam.

- Trop fort !
- Carrément !
- M'ouais, après on ira a la vraie piscine à vague hein !
- Oui oui t'inquiète, laisse au moins Andy et Bill tester celle-là !
- Oui bien sur.

Je souris et Andy s'empare d'une planche en mousse, s'allonge dessus et par dans l'eau. Il glisse allonger sur sa petite planche et bois la tasse, à son tour puis fini par glisser et tomber. Bill répète les mêmes mouvements, tout en restant plus longtemps que son guitariste. Il tente de se redressé mais à peine sur les genoux qu'il se retrouve les quatre fers en l'air au milieu du courant.
Tout le monde rigole et je le félicite pour sa tentative de redressement.

- Merci ! Mais bon c'était raté !
- Presque, tu aurais plus y arriver, mais bon ce n'est pas parfait comme attraction !

Il me sourit puis je supplie mes amis pour qu'on puisse se rendre dans la vraie piscine à surfer.

- Mais oui mon beau Tom, on y va, on y court, ne sois pas aussi impatient !

Je trottine en parcourant le parc comme un bien heureux et arrive enfin à l'endroit rêvé.
Vu l'heure –vingt-deux heures trente- il n'y a quasiment personne patientant pour les vagues. Je m'empare alors d'une planche, suivi de près par Sam et Shane. On monte tranquillement en haut d'une falaise en pierre et patientons tandis que les derniers surfer sortent de la piscine. Les autres sont en bas plus loin, les yeux rivés vers nous, près à nous acclamer. Je rigole intérieurement et me tourne vers Shane ;

- Je ne savais pas que tu surfais !
- Bof, à l'occasion quoi, quand mon emplois du temps me le permet.
- Je vois.

Soudain le feu vert. Je laisse Shane sauter en première, suivie par Sam puis saute à mon tour, près a glisser sur l'eau.

[...]


Et voilà, une journée bien crevante qui se termine, tout le monde dort dans la voiture, sauf moi évidement, qui conduit vers le chemin du retour. On avoisine les une heure du matin, Shane et Calypso sont rentrée chez elles et Andreas s'est absenté pour passer la nuit ainsi que la journée de demain chez Ambrea. Je ne vous fais pas part de leur programme... quel veinard !

[...]


Je réveille les endormis et leur apprends que nous sommes arrivés à la maison.
Ils se lèvent tant bien que mal et je ferme la voiture. On s'approche de la porte d'entrée et Bill me tend les clés qu'il avait accepté de mettre dans son sac. Je l'insère dans la serrure et baisse la clenche. Je laisse les autres passer devant moi et referme derrière nous. Katherine et Sam montent directement en murmurant un faible « Bonne nuit » et Bill s'eclipse dans la cuisine pour en ressortir, un verre d'eau à la main. J'éteins les lumières sur notre passage lorsque nous montons à l'étage. Arrivé en haut il se tourne vers moi, un petit sourire en coins et me souffle doucement ;

- Bon bah bonne nuit, à demain.

Alors qu'il se tourne pour se diriger vers sa chambre je le rattrape rapidement et attrape son bras de façon à le tourner vers moi. Il me regarde bizarrement, se demandant surement ce qui me prend... bien sincèrement je ne sais pas mais bon... on va dire que je peux me laisser aller de temps en temps.

- Je euh... comment dire... enfin...

Je m'approche rapidement de son visage et embrasse doucement ses lèvres rougies ;

- Merci pour... enfin tu vois.

Je bafouille comme un adolescent, c'est vraiment grave. Lui ne semble pas comprendre ce qui vient de ce passer et me regarde fixement sans que je ne puisse comprendre ce à quoi il pense ;

- Bonne nuit.

Je lâche son poignet que je tenais encore, me retourne et pars me cacher dans ma chambre, sous ma couette. Je suis fou. Vraiment fou.

[...]


You get up
And somebody tells you
Where you go to
When you get there
Everybody tel...


J'ouvre les yeux en éteignant mon réveil, aujourd'hui j'emmène Bill sur une plage tranquille de la côte afin de lui apprendre à surfer, enfin on va déjà commencer par les bases.
Je m'étire et me lève pour me diriger vers la salle de bain. Je n'en sors que vingt minutes plus tard et enfile un short de bain, un teeshirt et mes tongues.
En descendant je tombe sur Calypso, Bill et Shane en grande discutions dans la cuisine ;

- Non mais, navré de te contredire, le beurre de Cacahuète est dix mille fois meilleur que le Nutella ! D'ailleurs c'est dégueulasse le Nutella !
- Quoi ? Mais comment tu oses dire ca ? Le Nutella c'est un cadeau des dieux, c'est totalement orgasmique !
- Euh niveau orgasme je préfère avoir une bite dans le cul si tu permets !

Shane ouvre grand la bouche, choquée par ses propos ;

- Roh ca va, t'es lesbienne tu ne vas pas faire ta choquée !
- Mais ce n'est pas ca ! C'est le fait que tu puisses penser que le sexe c'est mieux que du Nutella ! T'es dingue ! OUVRES LES YEUX !
- Hé ! T'insinue que manger du Nutella c'est plus orgasmique que coucher avec moi là ? Non parce que ce soir c'est pas la peine de vouloir un câlin, je suis sure que ton pot de Nutella saura combler le vide que je vais laisser !
- Mais non bébé, toi c'est différent, y'a rien de plus orgasmique que de te voir me... enfin bref Bill, tu as tords !
- TU as tord, et tu le sais. D'ailleurs, Caly t'en pense quoi toi ? Nutella ou beurre de Cacahuète ?
- Les deux, l'un est sucré, l'autre salé, ne me demande pas de prendre position dans cette bataille !

Shane la regarde d'un air méchant et Bill croise les bras. Je décide alors de faire mon entrée ;

- Moi je pense que le beurre de Cacahuète est meilleur que le Nutella, de toute façon je n'aime pas le chocolat. Mais à choisir, rien ne vaut une tartine de pain bien grillée recouverte de beurre et de confiture.

Ils sursautent tous et se retourne vers moi. Je m'approche doucement et fait la bise à tout le monde, ainsi que Bill.

- Vous avez bien dormi ?

Ils me regardent avec de grands yeux, comme si je débarquais de mars ;

- Ne vous bousculez pas pour répondre !

Caly semble alors revenir à elle et me sourit ;

- Oui, je me suis endormie comme une masse !
- Moi pareille.
- De même.
- D'ailleurs que fais-tu là Shane ? Tu n'as pas cours aujourd'hui ?
- Si si, mais que à midi alors j'ai accompagné Calypso histoire de vous voir ce matin, mais je pense que Sam et Kat son partis pour faire la grasse mat' eux !
- C'est normal, il est que neuf heures. Bill t'as déjeuné ?
- Oui je viens de finir.

Je remarque alors l'assiette vide en face de lui ;

- Très bien, bon bah je mange rapidement et on y va ok ?
- D'accord.

On se sourit et Calypso me sers une plâtrée d'omelette accompagnée de délicieuses tranches de bacon.
Quand on surf, il faut des forces hein.




















Coucou les filles !
Bon... j'espère que ca vous a plus, ce
n'est pas aussi "interressant" que le chapitre
precedent mais bon, je vais pas mettre des
lime a tout coins de chap lol. D'ailleurs un lemon
pure est dure arrivera... bien peut être, j'ai avancer sa date lol
faudra que vous remercier Elvis Presley lol enfin bref.
J'espere qu'il n'y a pas trop de faute, j'ai corrigé celles qui
me paraissaient evidente, mais j'en ai surement raté :/
Donc voilaaa, j'attends vos avis *_*
-Pih vous avez vu =D j'ai été plus rapide cette fois ci ^_^-
Aller <3 bisouuuuus.

May

PS: Les liens videos dans le chapitre ne sont pas le deroulement en image de ce qui se passe, mais une idée de la chose, ainsi elle vous aide a visualiser ce qu'il se passe dans ma tête x D
Aussi, si vous voulez plus de détails visuels je vous conseille le blog d'illustrations. Bazoou.






# Posté le dimanche 16 novembre 2008 15:40

Modifié le dimanche 23 novembre 2008 09:12

Chapitre 15

 Chapitre 15
Tom__________Bill__.







- Donc on va où là ?
- C'est un peu plus à l'ouest, une plage sensée être déserte où je me rendais quand j'étais petit, avec mon père. A cette période les vagues ne sont pas aussi monstrueuses que sur les autres plages donc c'est la plus sécuritaire pour toi.
- Ok. J'ai hâte de surfer !

Le voilà qui sautille sur le siège passager, un sourire hystérique figé au visage. Je le stoppe net en posant ma main sur sa cuisse tandis que mes yeux se concentrent à nouveau sur la route :

- Tu ne surferas pas tout de suite, il te faut déjà t'entraîner sur terre pour aller en mer. Je vais t'exercer comme il le faut, on méditera un peu parce que, le plus important, c'est d'être en harmonie avec l'eau, avec les ondes, le sable, le monde sous marin quoi.

Oulà ! Je sens que ça l'a calmé, il bouge plus je retire donc ma main.

- Mais ne t'inquiète pas, on a toute la journée ainsi que les deux jours à venir. De toute façon, si tu te débrouilles bien, d'ici cet aprèm tu arriveras plus ou moins à te redresser sur ta planche, dans l'eau évidemment.

Bon il est quand même déçu mais je ne vais pas le balancer dans les rouleaux d'un coup, tout de même...

[...]


- Mais c'est loin quand même !
- Bien il faut bien si nous voulons être tranquilles ! Les filles sur les plages te reconnaîtraient à coup sur et l'eau serait trop surchargée de surfer sur les plages normales alors...
- Ouais je comprends, mais j'aimerai bien arriver rapidement quand même !
- On y est dans cinq minutes, encore un peu de patience !

Je tourne la tête vers lui, sourie histoire de le rassurer et regarde à nouveau face à moi. Alors que je quitte la route bétonnée pour en prendre une bosselée et boueuse à travers la forêt vierge, je sens une main se glisser sur ma cuisse. Je décide de ne rien dire même si je suis un peu crispé, au finale les caresses de son pouce me calment et nous arrivons rapidement à ma plage secrète. Je coupe le contact et nous descendons du 4x4.

- Woa ! C'est... magnifique ici !

Je contourne le capot, lui prend la main et nous avance progressivement sur la plage jusqu'à être assez prête de l'eau ;

- E komo mai à anuenue Bill.

Il me sourit puis regarde l'eau paradisiaque qui s'étant à l'infini face à lui. Je retourne à la voiture et sors ma planche ainsi que celle que je lui ai choisie. Je referme le coffre et plante les deux planches dans le sable ;

- Aller Bill, on passe aux choses sérieuses.

Je retire mon teeshirt sous ses yeux exorbités ;

- Euh...
- Faut courir, tu risques d'avoir chaud si tu gardes ton teeshirt !
- Ah d'accord !

Il rigole nerveusement ;

- Non mais t'es grave, tu croyais quoi là ?
- Hein ? Mais rien... enfin presque lol !

Il rigole d'autant plus et je ne peux m'empêcher de faire de même.
Il enlève alors à son tour son haut, vêtements qu'on pose sur les planches ;

- Aller, on rush !

Il soupir, monsieur ne croyait sûrement pas qu'il fallait passer par là. Je rigole pour moi-même et nous commençons à courir le long de la plage.

[...]


- Aller, arrêtes toi un peu, mais ne t'assois pas : reste actif !

Il est super essoufflé, il n'est pas habitué à courir autant je crois, surtout que c'est assez crevant sur du sable. Je pars chercher à boire dans la glacière de la voiture pendant qu'il trottine sur place. Je reviens et lui tends la bouteille ;

- Tiens, ça va te faire du bien.

C'est à peine s'il ne se jette pas sur la bouteille ! Je rigole et bois dans la mienne. Après l'avoir vidé au trois quart, je la pose dans le sable et fais des étirements, moulinant mes chevilles, ma nuque, mes poignets. Bill pose sa bouteille... vide, et m'imite.
On fait nos exercices d'échauffement puis je luis propose un tour en mer pour nous rafraîchir avant que je ne l'entraîne sur la planche;

- Mmmmh elle est trop bonne. (on parle bien de la température de l'eau hein !)

Après avoir trempé ses pieds jusqu'aux genoux ils plongent totalement dans l'eau avant de réapparaître plus loin. Je me mouille la nuque minutieusement et fait de même;

- J'avoue, un vrai paradis.
- Tu as tellement de chance de vivre ici, c'est beau, il fait chaud: c'est paradisiaque...

Je souris rapidement puis fait la moue;

- Malheureusement depuis quelques années je n'y passe qu'en coups de vent: vacances plutôt courtes ou compétitions quelconques... ça me manque parfois...
- Ouais je comprends tout à fait: ça fait un moment que je suis pas retournée en Allemagne, et dieu sait que j'aime mon pays... en plus pour rajouter une couche les tournées européennes sont rares, David préfère qu'on tourne aux states sous prétexte que ça rapportera toujours plus... il a pas l'air de comprendre que nos fan européens sont tout aussi bien que les américain: je les trouve d'ailleurs plus accueillants et moins hystériques... enfin...
- Et vous repartez donc en tournée si je me souviens bien après ce break ?!
- Ouais, une tournée exclusivement française : c'est du jamais vu depuis nos débuts.
- Pourquoi la France ?
- Parce que nous avons toujours eu envie de savoir comment était la France, sachant qu'elle ne s'arrête pas à la tour Eiffel ou le Louvre ! Et comme c'est l'un des pays européens qui nous rapportent le plus, David ne s'est pas opposé à l'idée.

Je rigole, c'est tellement vrai ;

- J'avoue, j'y suis allé pas mal de fois pour des compètes et ca vaut le coup d'½il, surtout le sud est... enfin bon, et vous avez des vacances de noël ?
- On va avoir deux jours pour noël et quatre pour le nouvel an quoi...
- Ah, quand même...
- Mais bon c'est parce que là on s'est permis des vacances maintenant... après la tournée d'un mois donc on va devoir passer en studio, faut que l'on sort un nouvel album pour le début de l'été 2010.
- Ola ! Ça ne vous laisse pas beaucoup de temps...
- Non, environs six mois... mais ça va, j'ai avancé déjà quelques chansons et Andy essaye de chopper quelques riff qu'on pourrait utiliser mais il est plutôt crevé en ce moment, comme les autres d'ailleurs... enfin bon.
- Et toi ça va ? Tu gères ? La fatigue, le stresse et tout... surtout en tant que leader du groupe... !
- Bah il faut bien, c'était mon rêve: maintenant j'assume. Sinon je serais passé par trop de galère pour rien.
- C'est beau ce que tu dis Bill... tu as une force d'esprit incroyable... et puis tes chansons... vos paroles... les mélodies, c'est un cadeau des dieux pour moi...

Il sourit timidement puis m'éclabousse de sa longue et fine main;

- Bon monsieur le professeur... on passe à la pratique ?

Je rigole et lui renvoie de l'eau avant de répondre;

- Pratique non, mais allons tester le théorique sur la terre ferme.

Il sourit et nous rejoignons rapidement le sable chaud...

[...]


- Aller, recommences t'y es presque !
- Mais merde !

Il s'étale sur le sable ;

- Ca fait plus d'une heure et demie que tu me fais refaire ce truc ! J'en peux plus j'ai mal aux jambes et j'ai faim !
- Non mais quel râleur, c'est toi qui voulais apprendre à surfer : et il faut passer par là !
- Mais quel est l'intérêt de ramer dans le vent pour se redresser ridiculement sur une planche ?
- Euh je ne sais pas moi... apprendre le geste comme il le faut peut être ? Histoire de ne pas te retrouver la tête en pagaille dans un rouleau parce que ne sachant pas comment faire tu es tombé de ta planche en tentant de te redresser pour prendre la vague ?!

Il soupir, sachant que j'ai raison puis se redresse quelque peut et me dit, tout en retirant le sable de ses longs cheveux ;

- On peut manger au moins ?
- Bon, ok.

Je tends ma main pour l'aider à se relever, chose qu'il fait tout en se retrouve « inadvertamment » collé à moi ;

- Oups, pardon...

Il plaque un baiser au coin de mes lèvres avant de se diriger vers la voiture ;

- Bon, tu viens Tommy ?

Quel petit con, s'amuser à titiller mes failles comme ca...
Je vais finir par vraiment craquer...

- Tom ! Bouges vraiment: j'ai faim !

Mais quel caractère... serai-je au moins capable de le supporter ?

- Tommy... ne me forces pas à aller chercher les clés au fond de ton caleçon...

On pourrait s'arranger je crois !

[...]


- Je peux en reprendre ?
- Bah vas-y, je l'ai pas fais pour les crabes !
- Ah, ça ca ne risque pas !

Il rigole et reprends une grosse part de cake au crabe tandis que je mors dans la tranche d'ananas que je viens de me servir (j'avais écris « prendre » mais vous connaissant...).

- J'irais bien surfer un peu avant qu'on ne reprenne ton entraînement...
- Mais bien sur, te gênes pas ! Surtout que je ne t'ai toujours pas vu surfer sur une vraie vague !

Je rigole mais m'arrête rapidement : son regard me transperce.

- Tom...
- Mmmmh ?
- T'es... t'es vraiment beau....

Je reste bouche baie, étonné par ce qu'il vient de me dire... euh d'accord euh...

- Mer...merci. Mais hum, pas autant que toi.

Je lui souris timidement alors que lui rigole et se jette à mon coup, c'est la tête couchée sur mon épaule qu'il me dit ;

- Merci de prendre du temps pour moi, merci de m'avoir proposé ce séjour, merci...










Voilà le quinzième chapitre. Peut interessant, je balance des petits
chapitres où ca avance tranquilou sans foncer parce que dans peu
de temps y'aura un clash x) on va passer du "je sais je sais pas" à
"je te veux ici et maintenant" donc >< je previens: ne vous étonnez pas.
Sinon, j'espere pour vous que les fêtes ont été agréables et riches en cadeaux.
Je vous aime <3 bisous.

May


Pour ce qui est de boucler la fiction ou pas...
bien je ne sais pas, j'ai reçu des commentaires
tellement... enfin géniaux.
Mais je fatigue sur cette fiction mais si j'y tiens
enormément... donc vous verez bien...
surpride >< LOL ! <3



# Posté le mercredi 17 décembre 2008 15:16

Modifié le samedi 27 décembre 2008 17:14

Jeunesse...

Jeunesse...



One shot





- Deux ans après le premier congrès privé des psychanalystes eut lieu le seconde, cette fois à Nuremberg en mars 1910 et ....

Le sonnerie retentie.

- Nous aborderons tout ca lors du prochain cours, n'oubliez pas de faire l'analyse du cas de mademoiselle Hose. Je vous annonce aussi qu'il vous faudra rendre une thèse pour le douze novembre ; « Doit-on faire coïncider le psychique avec le conscient ou bien étendre celui-là au-delà des limites de celui-ci ? ». Bon travail et ne vous relâchez pas !

Les élèves remballent leurs affaires et moi... je prends mon temps : je n'ai pas cours après.
Alors que je m'apprête à quitter l'amphithéâtre complètement vide, le professeur m'interpelle ;

- Monsieur Kaulitz !

Je me retourne, l'air blasé ;

- Ouais ?

Il me saoul, je n'ai pas envie de me prendre la tête là.

- Vous savez qu'en continuant ainsi vous n'aurez jamais vos examens trimestriels...
- Han han...
- C'est pour vous que je vous dis ca, pour votre réussite au sein de notre école.
- Qu'est-ce que ca peut vous faire, on est des dizaines à se planter en études supérieure !
- Mon fils a votre âge, dans la seconde section, et je n'aimerai pas le savoir échouant.
- Et ?
- Vous avez du potentiel, preuve de votre présence dans nos locaux, alors exploitez-le.
- Mmmh...
- Vous ne voulez pas d'aide ?


Je ne réponds pas, c'est dur d'avouer l'échec dont je fais preuve depuis quelques semaines.

- Mon fils pourrait vous aider...

[...]


Qu'est-ce qui m'a prit d'accepter ? Pfff... me voila devant un grande porte en vieux chaîne... je peux encore faire demi-tour mais on ne m'a pas éduqué ainsi, un pauvre gars prend sur son temps pour m'aider... ce serait un manque de respect total que de le planter en repartant.
Mon doigt appuie alors fatalement sur le bouton gravé par le nom de mon prof de psycho.

- Oui ?
- Euh... bonjour... c'est Tom Kaulitz l'é...
- Ouais ouais, c'est bon j'ouvre.


Sympa le ton ! Sympa l'ironie dont je vous fais part aussi soit-dit en passant... C'est peut être un intello mais je ne suis pas stupide non plus, il a pas interêt à me manquer de respect.
Je pousse quand même la porte et monte au troisième étage, comme me l'a indiqué le prof. La porte du fond est ouverte, je m'avance et toc doucement à la porte ;

- Bah entre ! Ce n'est pas ouvert pour rien !

Je lève les yeux au ciel, il me prend vraiment pour un con !
Je fais un pas dans l'appartement, alors c'est ici que vit ce chieur de prof...
Je refermer la porte derrière moi et regarde celles qui m'entourent, composant l'entrée.

- Salon : troisième porte à gauche, et si tue pouvais te dépêcher ce serait sympa !

C O N N A R D. Je n'ai pas encore vu sa gueule mais s'il continue ainsi je vais la lui refaire ! Je pousse donc la porte indiquée et tombe dans ce qui semble être un salon de lecture : les murs sont cachés par des étagères remplies de livre. Un canapé cuivré noir orne un des coins et une table en bois trône au centre de la pièce où une personne se trouve assise, sur une des quatre chaises qui l'entoure... euh attendez deux minutes, il a une fille aussi ? Il est où le gars qu'est censé m'aider ?

- Bon tu viens t'asseoir ou on doit attendre la mousson (<3) ?

Han mais c'est un mec aux cheveux longs ?
Je m'avance et m'assois sur la chaise en face de... Lui !
Wahou... quelle... beauté ! Il est... magnifique !
Il relève la tête de son classeur avec une grâce époustouflante, qu'il est...

- Salut, enfin on peut commencer ! Moi c'est Bill et plus vite on commencera plus vite je pourrais rejoindre mes amis. Prends tes notes de cours... si tu notes quoi que ce soit d'ailleurs !

... con !
Je sens que je vais en baver mais face à lui je crois qu'on ne peut que se plier à ce qu'il dit, parce que oui : il est très beau !

[...]


- Ce sont les hystériques ou les névrosés ?

Putain, j'ai le cerveau qui bouillonne ; ca fait deux heures que j'étudie... on en est à mon septième cours particulier et Bill me parle toujours comme à un chien... et encore !

- Putain mais t'écoutes un peu là ? Wouhou ! Je t'ai posé une question...

Il commence à s'agiter ;

- Tu ne peux pas rester deux secondes en éveil ?

'Tain mais il va se taire oui ?!!

- Mais merde ! Ca fait environs deux heures que tu me bassines avec les hystériques ! Si on ne fait pas une pause rapidement je vais pourvoir réussir à le devenir à mon tour : le bourrage de crâne peut être un choc émotionnel, surtout quand on entend la façon avec laquelle tu me parles !

Il ne me répond pas, me fixe puis dit d'un ton blasé ;

- Bon au moins t'as compris ce que je t'ai appris.
- Tu me prends vraiment pour un abruti hein ?!!


Il ne répond pas, à nouveau, et tourne la tête ;

- Dix minutes de pauses, pas une de plus.

Il se lève, empoigne son portable et sort dans l'entrée. Alors que je pause avec lourdeur ma tête sur la table afin de me reposer, sa voix me parvient alors... je ferme les yeux et écoute :

- « Gustaveuuuh! ... Mmmmh ... J'en peux plus, ca m'exaspère! ... Non seulement je pourrais faire autre chose mais en plus faut que je tombe sur une racaille de merde qui s'en fou de ce que je lui dis ! Ah si tu le voyais, je te jure je ne déconne pas... Je tiens plus là! ... Mais! ... Mmmh. ... Jusqu'aux premiers partiels, mais plus s'il ne les réussi pas. ... Pfff ouais! ... Mais il m'énerve : sa manière de me parler, sa façon de se tenir, de regarder par la fenêtre, ou ne serrait-ce que de me regarder. ... Sérieux je perds mon temps! ... Son cas est désespéré d'avance. ... Lol c'est le destin des homophobes! ... Je ne juge pas sans connaître, je te jure que ca se lit clairement sur son front, sur ses fringues aussi. ... Mais je t'en donne ma parole, y'a « Connard, abruti & homophobe » qui clignote sur sa tête en vers, rouge, bleu et jaune fluo! ... M'ouais. ... Mise à part, quoi de nouveau de ton côté? ... C'est vrai ? Et Sam ? ... Putain on est maudit hein : pas de bassiste, un guitariste qui se barre et plus de salle de répète... c'est la merde. ... Ouais, bah on va attendre et peut être qu'ils viendront à nous et en cas on cherchera une salle. ... Ouais ... Bon aller bisou mon Nounours ! ... Je t'appelle comme je veux crétin! ... Si, si, t'as bien entendu le Bisounours! ... Tu sais où il les met ses pic le porc-et-pic ? ... Non t'as raison, ca risquerai de te plaire autant que le vibro qu'est dans ton troisième tiroir de la salle de bain ! ... Ah ah ! Je mène l'enquête, que tu crois ! ... Bon aller, je dois retourner m'occuper de l'autre... Ouais, à ce soir ! »

J'ai ranger mes affaires : je suis hors de moi ! Comment ose-t-il ?
Il ne me connaît même pas, putain quoi ! Je le hais, me juger ainsi sans connaître ma vie.
Ah le voilà, connard ! Il me regarde bizarrement, je viens de balancer mon sac sur mon épaule ;

- Qu'est-ce que tu fou ?
- Je me barre : inutile que tu perdes plus de temps avec un abruti de wesh comme moi hein !


Il me regarde, décontenancé, je passe à côté de lui sans un regard et glisse ;

- Merci pour les « efforts » que tu as fourni, désolé de t'avoir emmerdé.

Alors que je m'apprête à sortir de la pièce, je me stoppe pour lui lancer froidement ;

- Oh Bill, pour ta gouverne : je suis gay alors l'homophobie... ce serait un peu con de ma part. Alors laisse-moi te conseiller : ne juge pas sans connaître, connard !

Je franchis par la suite le seuil de l'appartement et quitte ce foutu immeuble pour ne plus jamais y revenir. Putain je n'y crois pas...

[...]


- Hey Tom !

Je me retourne et vois la tête de mon meilleur ami dépasser de la masse d'invités totalement euphorique. Je retourne sur les pas et arrive rapidement auprès de mon Georg ;

- Salut Chou !
- Coucou Tommy !


On se fait la bise et il m'indique la cuisine des yeux, que l'on atteint après quelques minutes de guerre pour se frayer un chemin dans la foule ; je m'appuie, essoufflé, près des plaques à induction.

- Eh beh ! Elle n'est pas faite à moitié ta fête !
- Attends : la réussite des examens ca se fête comme il se doit, surtout dans cette putain d'école lol.
- J'avoue, on l'a tous mérité.
- D'ailleurs: F E L I C I T A T I O N S !


Il me prend dans ses bras et me sers fort en tapotant mon dos;

- J'n'ai pas eu l'occasion de te le dire de vive voix ! Ca a été dure mais finalement tu l'as eu haut la main ta première année !
- Oui, c'est clair que ca n'a pas été facile, mais bon, j'ai donné mon maximum, j'ai réussie et j'en suis fière !


Je souris en repensant à ma réussite, bien mérité.

- Moi qui croyais que sans tes cours particuliers tu te planterais...
- Merci !
- Non mais comprends-moi !!!
- Ouais, bah non hein ! Cinq mois de travails autonome à trimer pour y arriver mon coco, j'ai vraiment du mérite.
- T'as eu la foie, c'est dingue parce que j'ai jamais vu ca sauf la fois où ton père ta traité de bon à rien parce que tu raté tes gammes de gratt'.
- Je me suis enfermer chez moi pendant des mois, et maintenant ? Je suis un dieu de la guitare héhé ! Bah c'est pareille là, il ma traité d'abruti, de cas désespéré : j'aurai de quoi le remballer l'année prochaine quand je le verrais pour la seconde année, maintenant qu'on se retrouve restreins à vingt-deux personnes lol.
- Ouais, ca va te changer !


On continue à discuter de tout, de l'école, de l'avenir, de l'année passée. On boit son merveilleux punch par la même occasion. Je me sens bien, heureux... près à faire la fête.

[...]


Cinquante minutes que je danse avec un merveilleux blond du nom de Maxxie.
Je l'ai croisé plein de fois à l'école, surtout durant les soirées du jeudi ou quand je sortais fumer une clope... et je peux dire qu'il ne m'est pas indifférent ! C'est un troisième année comme Georg... ce veinard l'a en cours mais aussi en salle d'étude et il est même pas gay, la vie est mal faite.
Enfin en tous les cas ce soir j'ai ma chance et je sens que je vais me le faire !

[...]


Je suis sur la terrasse. Maxxie, dans mes bras, me roule la pelle du siècle depuis trois belles minutes. J'attends Georg qui m'a interpellé tout à l'heure : il veut me présenter un deuxième année qu'il a rencontré au conservatoire.
Maxxie passe soudainement sa main sous mon teeshirt et caresse assez sensuellement mon ventre... mmmh putain je sens déjà une petite boule dans le bas du bide, preuve qu'il commence à réellement m'exciter.
Putain faut qu'il arrête, je ne vais pas pouvoir attendre d'être isolé pour lui sauter dessus sinon puis... ah ! Voilà que Georg débarque face à moi ;

- Ah ! Te voilà enfin, tu... ah salut Maxxie !

Mon beau blond ne prend même pas la peine de répondre, trop occupé à attaquer mon lobe d'oreille à coups de langue ;

- Faut que je te pré...

Il se coupe et regarde derrière moi, par-dessus le canapé ou je me trouve installé ;

- Hey Gustav ! J'allais parler de toi, ramenez vous ! Que je vous présente !

Je tente de me concentrer pour ne pas faire mauvaise impression sur ce nouvel ami mais la tâche est dure : Maxxie m'obnubile vraiment trop. J'ai des frissons dans tout le corps, il me caresse la mâchoire de sa main libre, alors que je m'apprête à fermer les yeux sous ses attouchements, deux personnes apparaissent face à moi ;

- Bill, Gustav, je vous présente Tom, mon meilleur ami et le meilleur guitariste de tout Hambourg, et certainement du pays ahah !

Je bugue littéralement, reprenant soudainement mes esprits :

- Toi ?!

Alors que me ma bouche reste fixement ouverte après le mot que je viens de lacher, lui me regarde... les yeux exorbités :

- T'es vraiment gay ?

Gros silence, enfin sans compter la musique qui s'échappent de l'appartement et les voix des gens autour de nous ;

- Je ne mens jamais sur ce genre de choses, d'ailleurs je ne mens jamais.
- Vous vous connaissez ?


Je regarde mon meilleur ami d'un air grave :

- Oui, tu sais : celui qui a gentiment dit que j'étais le premier des abrutis « HOMOPHOBES » je cite.

Georg le regarde alors, interloqué ;

- C'était toi ? Mais ...

Sa phrase reste en suspens, Bill a ses yeux ancrés en moi et ne semble pas vouloir s'excuser...

- Bon, Maxxie, viens : on a autre chose à faire.

Le blond en question ne me fait pas répéter et saute sur l'occasion : ni une ni deux nous voilà debout et lui me tire par le poignet.

- Sur ceux : bonne soirée messieurs, mademoiselle –dis-je en me tournant vers Bill-, et Georg : désolé mais l'envie de connaître tes nouveaux amis semble soudainement partie.

Je tourne mes pieds et me mets à la suite d'un Maxxie plus qu'excité.

[...]


- Mmmmh TOM !

J'émets une légère pression sur son gland à l'aide de mon pouce et vois automatiquement sa tête balancer vers l'arrière : je reprends alors mes vas et viens sur sa verge et le fais éjaculer après cinq minutes d'attouchement divers. Il reprend sa respiration tandis que je lui retire la capote désormais remplis qui l'entoure. Je jette le bout de latex usagé dans la poubelle non loin du lit et me rallonge, afin de me calmer à mon tout, il souffle alors doucement ;

- A mon tour !

Alors qu'il glisse tranquillement sur mon bassin, puis entre mes cuisses, une voix s'élève à l'autre bout de la pièce ;

- Non, à MON tour !

Je me redresse sur mes coude afin de regarder derrière mon blond, en faite, j'avais reconnu : Bill.

- Qu'est-ce que tu fous là ?
- Je...
- Dégage !


Je regarde Maxxie avec un air étonné, lui qui disait rien depuis tout à l'heure, si l'alcool le rend excité il est clair qu'il le rend colérique aussi !

- Ta gueule toi ! Il n'aura pas fini de retirer ton boxer que tu dormiras déjà comme une merde sale ivrogne.

Je n'ai pas le temps de réagir, engourdi par toutes les tequilas paf que je me suis pris dans le nez tout à l'heure, que Bill a déjà trainé Maxxie jusqu'à la porte.
En faite, je réagis seulement après qu'il lui ai jeté ses fringues à la gueule avant de fermer la porte dans un grand claquement ;

- Mais arrêtes ! Barre-toi !

Je me lève et titube plus ou moins jusqu'à lui.

- Arrête de protester, t'es bourré en plus !
- Je ne suis pas bourré !
- A d'autre...
- Qu'est-ce que tu me veux ?


Comme toutes réponses, il empoigne mon bras, me tire vers l'avant et inverse les positions : en profitant pour me plaquer contre la porte :

- Lâches moi connard !

Je me débats comme je peux mais ma tête commence à tourner sérieusement... je me calme donc alors qu'il me demande ;

- T'es gay ?


Et c'est moi l'abruti ?!

- Bah ouais banane !
- Prouves le moi !
- Ce que je faisais avec Maxxie ne suffisait pas à le faire ?
- Je m'en fou de ce con, prouves le à MOI !


Je le regarde avec de grands yeux. C'est un grand malade ce gars, il m'insulte et là il veut qu'on couche ensembles ? C'est du foutage de gueule ?

- Aller !!

Il me lâche, se recule et se déshabille lentement et sensuellement devant moi, déposant impeccablement ses habits sur la commode. Tout cela a le don de réveiller ma virilité à peine calmée...

- Tu te bouges oui ?

Il s'allonge, dos au matelas et écarte outrageusement les jambes ;

- J'en déduis que tu n'es pas gay...


Il feint de refermer les jambes et s'assois sur le bord du lit pour s'apprêter à se lever, me faisant directement réagir. Je me précipite vers lui et l'aplatit entre le lit et moi ;

- Ok, je vais te le prouver !

Il sourit en signe de victoire.

- Mais après ca tu me laisses tranqu...

La fin de ma phrase se termine dans sa bouche, qu'il vient de coller sauvagement à la mienne. Qu'il s'empresse d'ailleurs d'explorer de sa langue tandis que ses mains se glissent sur mes reins. Le baiser du un bon moment, je commence à agoniser et décide de mettre fin à cet échange buccal ;

- C'est tout ce dont tu es capable ?


Il sourit avec provocation, même au pieu il me cherche !
Pour répondre à son attaque j'agrippe mes deux mains à son boxer et le retire tout en léchant ses cuisses. Je remonte et lui mordille son tétons droit, durcit par le plaisir tandis que mes mains caresse la peau de son entre jambes, effleurer de temps en temps son sexe... durcit lui aussi ! Il gémit, m'excitant d'avantage :

- T'es vachement orgasmique quand tu fais ca !

Il me colle à lui en plaquant ses mains sur ma nuque et me glisse doucement et sensuellement :

- Alors fais-moi hurler : tu verras bien l'effet que ca te fait !

Ma vue se brouille par le plaisir à l'idée de ce que ca peut être tandis que mon visage se colle entre ses cuisses. Je sors ma langue, la colle deux secondes au sommet de son membre en érection tout en le regardant. Il gémit d'autant plus, j'en souris de satisfaction et le prend en bouche : ma langue tourbillonne autour de sa verge, passant de temps à autre sur sa fente, ce qui a le don de le mettre en transe.

- Mmmh Toooom...

Mes yeux brillent d'excitation, il est si beau... si bandant...

- Aller ! Montres... mmmh un peu que... tu... HAN ! Peux... faire mieeeux !

Je me stoppe dans mes coups de langue, le regarde avec autant de provocation qu'il n'y en a dans son regard et incère deux doigts dans ma bouche que je m'empresse de lécher avec ardeur vultuosité.

Il me regarde avec envie, je passe mon muscle le long de mon index mouillé... par reflexe sa main rejoins son membre que je repousse directement, je veux tout faire moi-même, quitte à le torturer. Je souris à nouveau et replace sa virilité entre mes lèvres et entame un lent va et viens... ce qui ne satisfait pas monsieur vu les coups de bassin qu'il me donne, enfonçant sa bite au maximum dans ma bouche.
Je glisse alors ma main sous ses fesses tandis que l'autre est occupée à tâter le matelas pour trouver un coussin à lui glisser sous les reins, le rehaussant un peu, comme exposé à moi. Je bande comme jamais de le voir aussi... soumis !
J'infiltre mon index humidifié dans son entre, lui tirant un gémissement plus aigu que les autre, sans pour autant cesser de le sucer. J'en profite d'ailleurs pour accélérer ma vitesse, autour de son sexe ainsi que dans ses fesses. Ca dure un moment ainsi, il en peut plus, des gouttes de sueur perlent sur ses tempes, sa tête bouge doucement de gauche à droite, ses lèvres sont crispées par le plaisir et ses yeux sont clos, savourant mes douces tortures...
Soudainement, je me stoppe totalement, l'interloquant ;

- Tom ! Qu'est-ce tu... fou ? Continue !

Je ne réponds pas et me baisse à terre pour chopper un de ces petits emballages carrés dans ma poche de baggy. Il ouvre les yeux pour voir ce que je fais et bug légèrement en voyant le candom dans ma main, je souris, amusé. Je retire le latex de l'emballage et l'applique lentement sur sa longue verge bien tendue.

- Mmmmh... HAN ! BORDEL !

Putain, c'est trop bon, oh gott ! Je viens de m'empaler sans préparation sur sa bite. Ca fait chaud, très chaud, je sens une petite déchirure mais ne lui laisse pas le temps de me faire mal et commence à remuer mes fesses de haut en bas, faisant entrer et sortir frénétiquement Bill en moi. Bordel que c'est bon :

- Han........ Bill..... tu...me crois.... Mmmmh.... Maintenant ?
- Oui... han putain... je .... Te crois... putain que je.... Te... croiiiiiis ! T'es.... Trop... bon !


Je rigole à moitié... c'est le nirvana jusqu'à ce qu'il ne stoppe mes hanches de ses mains ;

- Mais.... Han.... N'arrête pas !
- Tom... je veux... que tu me prennes...
- Mais j'ai... pas d'autre... capote !


Il caresse tendrement mes hanches de ses pouces, bascule sa tête sur le côté, fixant le mur à ma gauche, et dis doucement ;

- Je te fais confiance si tu me fais confiance... je... je te veux en moi... c'est terrible...

Han ! La bouille qu'il a, ses joues rougies par nos ébats et ses yeux brillants... je craque :

- D'accord.

Il me regarde avec gourmandise et je lui souris.
Je me retire de lui et m'allonge entre ses jambes, distribuant de petits baisers dans son cou... je souris encore et toujours : je me sens tellement bien à l'instant présent, comme si j'avais trouvé la place qui m'était destinée, les bras fait pour m'enlacer...
Je place mes mains sur ses hanches, à mon tour, et le soulève légèrement pour placée mon gland à son entrée. Il me repousse un peu, ses mains sur mon torse puis place mon visage sous l'emprise de ses doigts fins et manucurés et m'embrasse tendrement tandis que j'entre complètement en lui.
Il est chaud et très étroit encore. Je vois son visage se crisper de plaisir, gémissant mon prénom. Je reste immobile quelques instants avant de sentir un coup de bassin prononcé. Je commence alors à bouger en lui, entrant et sortant avec passion : ce n'est plus de la baise pure et dure là... je lui fais l'amour je crois. J'accélère mes coups de reins, il commence à hurler, me rendant encore plus excité que je ne le suis déjà.

- Han, oui ! Tooom.... C'est trop... BON !

Je viens d'atteindre sa prostate de plein fouet, je le tire un peu plus vers moi, inclinant son corps à la perfection et entre en lui avec force et... amour ?!

- TOM !

Je continue de rester en lui et lui donne des p'tits coups en rythme, touchant à chaque fois son point ;

- Oui ! Oui ! Oui ! Oui ! Han Tom ! Tom ! Tom...

J e me stoppe deux secondes attrape son sexe entre nos deux corps et commence à le branler en reprenant mes à-coups et nous finis, tout deux, par deux coup secs :

- TOOOOOOOOM !
- Haaaaaaaaaaaaaaaaaan !


Trou noir. Je m'affale sur son corps et pars une inexplicable force me retire de lui pour m'allonger à ses côtés, tirant un dernier gémissement à chacun.

[...]


On a fini de reprendre notre souffle, on a fini il y a vingt minutes et aucun mot n'a encore été prononcé. Puis finalement je le vois se lever, chercher ses fringues sur la commode et s'habiller rapidement. Bill se place face au miroir pour arranger ses cheveux en bataille et me dit ;

- Bien, je confirme : tu es gay. Désolé de t'avoir jugé trop tôt.

Il remet ses mèches rebelles en place et se retourne vers moi après avoir rectifié son maquillage.

- Bon bah maintenant je te laisse tranquille hein, on se voit l'année prochaine hein.
- Mmmmh...


Après un sourire crispé il se retourne et ses dirige vers la porte.
Mon esprit est en éveil, je tente de réfléchir clairement à ce qu'il vient de dire tout en enfilant mon boxer puis... Bordel ! Ca ne peut pas se passer comme ca ! Je me lève rapidement et atteint la porte avant qu'il ne la referme, la bloquant avec mon pied ;

- Bill !

Il se retourne, les yeux brillant, vers moi. Qu'il est beau.

- Je... et si tu ne me laissais pas tranquille ?
- Hein ?


Il me regarde ahuri, ne me comprenant pas.

- N'en finissons pas ainsi et puis... avec ce qu'il vient de ce passer tu me dois bien encore quelques cours de rattrapage hein... pour le programme de l'année prochaine !

Je lui souris, il comprend et me le rend : il se penche alors et pose tendrement ses lèvres sur les miennes pour un tendre baiser.

- Je ne fais que les cours du soir maintenant...

Il me lance un clin d'½il ;

- Demain, vingt heures chez moi, ne sois pas en retard tu sais que je n'aime pas ca...

Je souris de plus belle, il commence à partir puis se retourne une dernière fois, lui aussi avec le sourire aux lèvres :

- Oh ! Et prévois des fringues, mon père est à une conférence à Berlin pour une semaine et... j'ai encore plusieurs choses à t'apprendre chéri.

Et il part, n'omettant pas de bouger sensuellement ses fesses de gauche à droite. Putain il est tellement parfait, je n'en reviens pas !
Je rentre dans la chambre et trouve mon portable en vibration sous mon teeshirt et décide de décrocher :

« - Allo ?
- T'es où mec ? Qu'est-ce que tu foutais ? Maxxie s'est barré y'a une demie heure avec un gars de cinquième, c'est la dix-neuvième fois que je t'appelle, impossible de te trouver dans ce foutu appart et puis y'a...
- Georg ?
- Oui ?
- J'étais en cours.
- Quoi ? Mais qu'est-ce que tu racontes ?!!
- Oui, j'apprenais l'amour.
»






EDIT: coucou.
Alors mauvaise nouvelle: j'ai encore des problème d'ordi
si ce n'est que là il est vraiment HS :/ je peux plus ecrire,
je peux plus suivre mes fictions sauf celle que je connais
parcoeur, je suis couper du monde -_____- j'en ai marre
marre marre et marre.
En plus -et c'est pas un reproche- je remarque que les
lectrices sont de plus en plus abscente ici, vous vous
lassez je pense, et mon manque de ponctualité n'arrange rien.
Alors dès que je peux ecrire à nouveau je boucle la fiction
en deux ou trois chapitre. C'est dommage mais moi c'est le
genre de chose qui me demotive, autant me lancer dans autre chose.
donc voilà, ce coup ci je n'ecouterai pas vos plainte >< c'est trop simple
sinon vous avez trop d'emprise sur moi T__T -dépendante de ses lectrices-
enfin par contre j'ai une nouvelle fiction en route x D
celle ci sera... comme je n'en ai jamais écrite. vraiment.
J'ai trouver deux filles génial dans mon bahut
pour me faire des illustrations en plus *_* -je peux enfin parler de th
et de twincest sans qu'on ne me regarde choquer ou un couteau à la main-
enfin voilà pour les news.
Les fête approche, j'espere que vous avez été sage hein.
Moi.... enfin bref jveux des cadeau U_U
vous comptez avoir quoi ? vous voudriez avoir quoi ?
Aller, dites moi tout ;)
bisous.

May




Edit:

Un petit edit juste pour vous souhaiter un agreable noël :)
en esperant que le pere noël ne vous a pas trouver trop perverses
a tous les coups: il aime ca ce cochond.
Aller :) bisous les filles <3

May




















BOOOOOOOOOOOOOOOOOONNE ANNEEEEEEEEEEEEEE MES CHERIES ( L )

JE VOUS AIME
Je vous souhaite une super année, plein de bonheur et de reussite
que vos rêve comme les miens se réalisent et puis plein de yaoi pour une année aussi citronée que celle qui vient de passer (vivement les photos des twin a ibiza peut etre lol :)
bisous bisouuuuus <3
















Edit du 09/02:


AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH
Mes chéries x.x c'est la kakastrophe !
Je me retrouve A NOUVEAU sans ordinateur !
Je crois que je chopper un virus là, mais grave -_-
alors je peux pas du tout avancer mein paradies
(pas la nouvelle fiction non plus x_x moi qui déborde d'inspiration pour une fois !)
alors c'est la mouiiise vous voyez ? non parce qu'en plus j'ai pas eu le temps
de gratter l'ordi familal (dure à gratter soit dit en passant) vu
qu'en ce moment j'ai été plongé dans le taff et la révision de bac blanc (de merde :])
et là je vais avoir de la visite chez moi alors impossible de me connecter et
le bouquet finaaal je ne suis pas là pour les vacances ('vais voir mon chéri, ch excusée ? xD)
enfin bref... je vais tacher de trouver un moyen d'arranger ca au plus vite, je
supporte pas vous laisser en plan comme ca et je sais que certaines
d'entre vous réclament à tout prix une suite x D donc bon...
je fais de mon mieux et je tente de vous tenir au courant.
J'espere que tout va bien pour vous, primières et terminales, je sais
à quel point les révision bachelières sont chiiiiantes !
Biiiien je vous embrasse fort, je vous oublie pas
(enfaite je pense sans cesse à vous, je me sens naze sans contact avec mes lectrices)
je vous aime :) bisouuuus <3
(et bonne vacances à celles qui ont la chance de roupiller)

May

# Posté le jeudi 04 décembre 2008 17:07

Modifié le lundi 09 février 2009 14:20