One shot
- Deux ans après le premier congrès privé des psychanalystes eut lieu le seconde, cette fois à Nuremberg en mars 1910 et ....
Le sonnerie retentie.
- Nous aborderons tout ca lors du prochain cours, n'oubliez pas de faire l'analyse du cas de mademoiselle Hose. Je vous annonce aussi qu'il vous faudra rendre une thèse pour le douze novembre ; « Doit-on faire coïncider le psychique avec le conscient ou bien étendre celui-là au-delà des limites de celui-ci ? ». Bon travail et ne vous relâchez pas !
Les élèves remballent leurs affaires et moi... je prends mon temps : je n'ai pas cours après.
Alors que je m'apprête à quitter l'amphithéâtre complètement vide, le professeur m'interpelle ;
- Monsieur Kaulitz !
Je me retourne, l'air blasé ;
- Ouais ?
Il me saoul, je n'ai pas envie de me prendre la tête là.
- Vous savez qu'en continuant ainsi vous n'aurez jamais vos examens trimestriels...
- Han han...
- C'est pour vous que je vous dis ca, pour votre réussite au sein de notre école.
- Qu'est-ce que ca peut vous faire, on est des dizaines à se planter en études supérieure !
- Mon fils a votre âge, dans la seconde section, et je n'aimerai pas le savoir échouant.
- Et ?
- Vous avez du potentiel, preuve de votre présence dans nos locaux, alors exploitez-le.
- Mmmh...
- Vous ne voulez pas d'aide ?
Je ne réponds pas, c'est dur d'avouer l'échec dont je fais preuve depuis quelques semaines.
- Mon fils pourrait vous aider...
[...]
Qu'est-ce qui m'a prit d'accepter ? Pfff... me voila devant un grande porte en vieux chaîne... je peux encore faire demi-tour mais on ne m'a pas éduqué ainsi, un pauvre gars prend sur son temps pour m'aider... ce serait un manque de respect total que de le planter en repartant.
Mon doigt appuie alors fatalement sur le bouton gravé par le nom de mon prof de psycho.
- Oui ?
- Euh... bonjour... c'est Tom Kaulitz l'é...
- Ouais ouais, c'est bon j'ouvre.
Sympa le ton ! Sympa l'ironie dont je vous fais part aussi soit-dit en passant... C'est peut être un intello mais je ne suis pas stupide non plus, il a pas interêt à me manquer de respect.
Je pousse quand même la porte et monte au troisième étage, comme me l'a indiqué le prof. La porte du fond est ouverte, je m'avance et toc doucement à la porte ;
- Bah entre ! Ce n'est pas ouvert pour rien !
Je lève les yeux au ciel, il me prend vraiment pour un con !
Je fais un pas dans l'appartement, alors c'est ici que vit ce chieur de prof...
Je refermer la porte derrière moi et regarde celles qui m'entourent, composant l'entrée.
- Salon : troisième porte à gauche, et si tue pouvais te dépêcher ce serait sympa !
C O N N A R D. Je n'ai pas encore vu sa gueule mais s'il continue ainsi je vais la lui refaire ! Je pousse donc la porte indiquée et tombe dans ce qui semble être un salon de lecture : les murs sont cachés par des étagères remplies de livre. Un canapé cuivré noir orne un des coins et une table en bois trône au centre de la pièce où une personne se trouve assise, sur une des quatre chaises qui l'entoure... euh attendez deux minutes, il a une fille aussi ? Il est où le gars qu'est censé m'aider ?
- Bon tu viens t'asseoir ou on doit attendre la mousson (<3) ?
Han mais c'est un mec aux cheveux longs ?
Je m'avance et m'assois sur la chaise en face de... Lui !
Wahou... quelle... beauté ! Il est... magnifique !
Il relève la tête de son classeur avec une grâce époustouflante, qu'il est...
- Salut, enfin on peut commencer ! Moi c'est Bill et plus vite on commencera plus vite je pourrais rejoindre mes amis. Prends tes notes de cours... si tu notes quoi que ce soit d'ailleurs !
... con !
Je sens que je vais en baver mais face à lui je crois qu'on ne peut que se plier à ce qu'il dit, parce que oui : il est très beau !
[...]
- Ce sont les hystériques ou les névrosés ?
Putain, j'ai le cerveau qui bouillonne ; ca fait deux heures que j'étudie... on en est à mon septième cours particulier et Bill me parle toujours comme à un chien... et encore !
- Putain mais t'écoutes un peu là ? Wouhou ! Je t'ai posé une question...
Il commence à s'agiter ;
- Tu ne peux pas rester deux secondes en éveil ?
'Tain mais il va se taire oui ?!!
- Mais merde ! Ca fait environs deux heures que tu me bassines avec les hystériques ! Si on ne fait pas une pause rapidement je vais pourvoir réussir à le devenir à mon tour : le bourrage de crâne peut être un choc émotionnel, surtout quand on entend la façon avec laquelle tu me parles !
Il ne me répond pas, me fixe puis dit d'un ton blasé ;
- Bon au moins t'as compris ce que je t'ai appris.
- Tu me prends vraiment pour un abruti hein ?!!
Il ne répond pas, à nouveau, et tourne la tête ;
- Dix minutes de pauses, pas une de plus.
Il se lève, empoigne son portable et sort dans l'entrée. Alors que je pause avec lourdeur ma tête sur la table afin de me reposer, sa voix me parvient alors... je ferme les yeux et écoute :
- « Gustaveuuuh! ... Mmmmh ... J'en peux plus, ca m'exaspère! ... Non seulement je pourrais faire autre chose mais en plus faut que je tombe sur une racaille de merde qui s'en fou de ce que je lui dis ! Ah si tu le voyais, je te jure je ne déconne pas... Je tiens plus là! ... Mais! ... Mmmh. ... Jusqu'aux premiers partiels, mais plus s'il ne les réussi pas. ... Pfff ouais! ... Mais il m'énerve : sa manière de me parler, sa façon de se tenir, de regarder par la fenêtre, ou ne serrait-ce que de me regarder. ... Sérieux je perds mon temps! ... Son cas est désespéré d'avance. ... Lol c'est le destin des homophobes! ... Je ne juge pas sans connaître, je te jure que ca se lit clairement sur son front, sur ses fringues aussi. ... Mais je t'en donne ma parole, y'a « Connard, abruti & homophobe » qui clignote sur sa tête en vers, rouge, bleu et jaune fluo! ... M'ouais. ... Mise à part, quoi de nouveau de ton côté? ... C'est vrai ? Et Sam ? ... Putain on est maudit hein : pas de bassiste, un guitariste qui se barre et plus de salle de répète... c'est la merde. ... Ouais, bah on va attendre et peut être qu'ils viendront à nous et en cas on cherchera une salle. ... Ouais ... Bon aller bisou mon Nounours ! ... Je t'appelle comme je veux crétin! ... Si, si, t'as bien entendu le Bisounours! ... Tu sais où il les met ses pic le porc-et-pic ? ... Non t'as raison, ca risquerai de te plaire autant que le vibro qu'est dans ton troisième tiroir de la salle de bain ! ... Ah ah ! Je mène l'enquête, que tu crois ! ... Bon aller, je dois retourner m'occuper de l'autre... Ouais, à ce soir ! »
J'ai ranger mes affaires : je suis hors de moi ! Comment ose-t-il ?
Il ne me connaît même pas, putain quoi ! Je le hais, me juger ainsi sans connaître ma vie.
Ah le voilà, connard ! Il me regarde bizarrement, je viens de balancer mon sac sur mon épaule ;
- Qu'est-ce que tu fou ?
- Je me barre : inutile que tu perdes plus de temps avec un abruti de wesh comme moi hein !
Il me regarde, décontenancé, je passe à côté de lui sans un regard et glisse ;
- Merci pour les « efforts » que tu as fourni, désolé de t'avoir emmerdé.
Alors que je m'apprête à sortir de la pièce, je me stoppe pour lui lancer froidement ;
- Oh Bill, pour ta gouverne : je suis gay alors l'homophobie... ce serait un peu con de ma part. Alors laisse-moi te conseiller : ne juge pas sans connaître, connard !
Je franchis par la suite le seuil de l'appartement et quitte ce foutu immeuble pour ne plus jamais y revenir. Putain je n'y crois pas...
[...]
- Hey Tom !
Je me retourne et vois la tête de mon meilleur ami dépasser de la masse d'invités totalement euphorique. Je retourne sur les pas et arrive rapidement auprès de mon Georg ;
- Salut Chou !
- Coucou Tommy !
On se fait la bise et il m'indique la cuisine des yeux, que l'on atteint après quelques minutes de guerre pour se frayer un chemin dans la foule ; je m'appuie, essoufflé, près des plaques à induction.
- Eh beh ! Elle n'est pas faite à moitié ta fête !
- Attends : la réussite des examens ca se fête comme il se doit, surtout dans cette putain d'école lol.
- J'avoue, on l'a tous mérité.
- D'ailleurs: F E L I C I T A T I O N S !
Il me prend dans ses bras et me sers fort en tapotant mon dos;
- J'n'ai pas eu l'occasion de te le dire de vive voix ! Ca a été dure mais finalement tu l'as eu haut la main ta première année !
- Oui, c'est clair que ca n'a pas été facile, mais bon, j'ai donné mon maximum, j'ai réussie et j'en suis fière !
Je souris en repensant à ma réussite, bien mérité.
- Moi qui croyais que sans tes cours particuliers tu te planterais...
- Merci !
- Non mais comprends-moi !!!
- Ouais, bah non hein ! Cinq mois de travails autonome à trimer pour y arriver mon coco, j'ai vraiment du mérite.
- T'as eu la foie, c'est dingue parce que j'ai jamais vu ca sauf la fois où ton père ta traité de bon à rien parce que tu raté tes gammes de gratt'.
- Je me suis enfermer chez moi pendant des mois, et maintenant ? Je suis un dieu de la guitare héhé ! Bah c'est pareille là, il ma traité d'abruti, de cas désespéré : j'aurai de quoi le remballer l'année prochaine quand je le verrais pour la seconde année, maintenant qu'on se retrouve restreins à vingt-deux personnes lol.
- Ouais, ca va te changer !
On continue à discuter de tout, de l'école, de l'avenir, de l'année passée. On boit son merveilleux punch par la même occasion. Je me sens bien, heureux... près à faire la fête.
[...]
Cinquante minutes que je danse avec un merveilleux blond du nom de Maxxie.
Je l'ai croisé plein de fois à l'école, surtout durant les soirées du jeudi ou quand je sortais fumer une clope... et je peux dire qu'il ne m'est pas indifférent ! C'est un troisième année comme Georg... ce veinard l'a en cours mais aussi en salle d'étude et il est même pas gay, la vie est mal faite.
Enfin en tous les cas ce soir j'ai ma chance et je sens que je vais me le faire !
[...]
Je suis sur la terrasse. Maxxie, dans mes bras, me roule la pelle du siècle depuis trois belles minutes. J'attends Georg qui m'a interpellé tout à l'heure : il veut me présenter un deuxième année qu'il a rencontré au conservatoire.
Maxxie passe soudainement sa main sous mon teeshirt et caresse assez sensuellement mon ventre... mmmh putain je sens déjà une petite boule dans le bas du bide, preuve qu'il commence à réellement m'exciter.
Putain faut qu'il arrête, je ne vais pas pouvoir attendre d'être isolé pour lui sauter dessus sinon puis... ah ! Voilà que Georg débarque face à moi ;
- Ah ! Te voilà enfin, tu... ah salut Maxxie !
Mon beau blond ne prend même pas la peine de répondre, trop occupé à attaquer mon lobe d'oreille à coups de langue ;
- Faut que je te pré...
Il se coupe et regarde derrière moi, par-dessus le canapé ou je me trouve installé ;
- Hey Gustav ! J'allais parler de toi, ramenez vous ! Que je vous présente !
Je tente de me concentrer pour ne pas faire mauvaise impression sur ce nouvel ami mais la tâche est dure : Maxxie m'obnubile vraiment trop. J'ai des frissons dans tout le corps, il me caresse la mâchoire de sa main libre, alors que je m'apprête à fermer les yeux sous ses attouchements, deux personnes apparaissent face à moi ;
- Bill, Gustav, je vous présente Tom, mon meilleur ami et le meilleur guitariste de tout Hambourg, et certainement du pays ahah !
Je bugue littéralement, reprenant soudainement mes esprits :
- Toi ?!
Alors que me ma bouche reste fixement ouverte après le mot que je viens de lacher, lui me regarde... les yeux exorbités :
- T'es vraiment gay ?
Gros silence, enfin sans compter la musique qui s'échappent de l'appartement et les voix des gens autour de nous ;
- Je ne mens jamais sur ce genre de choses, d'ailleurs je ne mens jamais.
- Vous vous connaissez ?
Je regarde mon meilleur ami d'un air grave :
- Oui, tu sais : celui qui a gentiment dit que j'étais le premier des abrutis « HOMOPHOBES » je cite.
Georg le regarde alors, interloqué ;
- C'était toi ? Mais ...
Sa phrase reste en suspens, Bill a ses yeux ancrés en moi et ne semble pas vouloir s'excuser...
- Bon, Maxxie, viens : on a autre chose à faire.
Le blond en question ne me fait pas répéter et saute sur l'occasion : ni une ni deux nous voilà debout et lui me tire par le poignet.
- Sur ceux : bonne soirée messieurs, mademoiselle –dis-je en me tournant vers Bill-, et Georg : désolé mais l'envie de connaître tes nouveaux amis semble soudainement partie.
Je tourne mes pieds et me mets à la suite d'un Maxxie plus qu'excité.
[...]
- Mmmmh TOM !
J'émets une légère pression sur son gland à l'aide de mon pouce et vois automatiquement sa tête balancer vers l'arrière : je reprends alors mes vas et viens sur sa verge et le fais éjaculer après cinq minutes d'attouchement divers. Il reprend sa respiration tandis que je lui retire la capote désormais remplis qui l'entoure. Je jette le bout de latex usagé dans la poubelle non loin du lit et me rallonge, afin de me calmer à mon tout, il souffle alors doucement ;
- A mon tour !
Alors qu'il glisse tranquillement sur mon bassin, puis entre mes cuisses, une voix s'élève à l'autre bout de la pièce ;
- Non, à MON tour !
Je me redresse sur mes coude afin de regarder derrière mon blond, en faite, j'avais reconnu : Bill.
- Qu'est-ce que tu fous là ?
- Je...
- Dégage !
Je regarde Maxxie avec un air étonné, lui qui disait rien depuis tout à l'heure, si l'alcool le rend excité il est clair qu'il le rend colérique aussi !
- Ta gueule toi ! Il n'aura pas fini de retirer ton boxer que tu dormiras déjà comme une merde sale ivrogne.
Je n'ai pas le temps de réagir, engourdi par toutes les tequilas paf que je me suis pris dans le nez tout à l'heure, que Bill a déjà trainé Maxxie jusqu'à la porte.
En faite, je réagis seulement après qu'il lui ai jeté ses fringues à la gueule avant de fermer la porte dans un grand claquement ;
- Mais arrêtes ! Barre-toi !
Je me lève et titube plus ou moins jusqu'à lui.
- Arrête de protester, t'es bourré en plus !
- Je ne suis pas bourré !
- A d'autre...
- Qu'est-ce que tu me veux ?
Comme toutes réponses, il empoigne mon bras, me tire vers l'avant et inverse les positions : en profitant pour me plaquer contre la porte :
- Lâches moi connard !
Je me débats comme je peux mais ma tête commence à tourner sérieusement... je me calme donc alors qu'il me demande ;
- T'es gay ?
Et c'est moi l'abruti ?!
- Bah ouais banane !
- Prouves le moi !
- Ce que je faisais avec Maxxie ne suffisait pas à le faire ?
- Je m'en fou de ce con, prouves le à MOI !
Je le regarde avec de grands yeux. C'est un grand malade ce gars, il m'insulte et là il veut qu'on couche ensembles ? C'est du foutage de gueule ?
- Aller !!
Il me lâche, se recule et se déshabille lentement et sensuellement devant moi, déposant impeccablement ses habits sur la commode. Tout cela a le don de réveiller ma virilité à peine calmée...
- Tu te bouges oui ?
Il s'allonge, dos au matelas et écarte outrageusement les jambes ;
- J'en déduis que tu n'es pas gay...
Il feint de refermer les jambes et s'assois sur le bord du lit pour s'apprêter à se lever, me faisant directement réagir. Je me précipite vers lui et l'aplatit entre le lit et moi ;
- Ok, je vais te le prouver !
Il sourit en signe de victoire.
- Mais après ca tu me laisses tranqu...
La fin de ma phrase se termine dans sa bouche, qu'il vient de coller sauvagement à la mienne. Qu'il s'empresse d'ailleurs d'explorer de sa langue tandis que ses mains se glissent sur mes reins. Le baiser du un bon moment, je commence à agoniser et décide de mettre fin à cet échange buccal ;
- C'est tout ce dont tu es capable ?
Il sourit avec provocation, même au pieu il me cherche !
Pour répondre à son attaque j'agrippe mes deux mains à son boxer et le retire tout en léchant ses cuisses. Je remonte et lui mordille son tétons droit, durcit par le plaisir tandis que mes mains caresse la peau de son entre jambes, effleurer de temps en temps son sexe... durcit lui aussi ! Il gémit, m'excitant d'avantage :
- T'es vachement orgasmique quand tu fais ca !
Il me colle à lui en plaquant ses mains sur ma nuque et me glisse doucement et sensuellement :
- Alors fais-moi hurler : tu verras bien l'effet que ca te fait !
Ma vue se brouille par le plaisir à l'idée de ce que ca peut être tandis que mon visage se colle entre ses cuisses. Je sors ma langue, la colle deux secondes au sommet de son membre en érection tout en le regardant. Il gémit d'autant plus, j'en souris de satisfaction et le prend en bouche : ma langue tourbillonne autour de sa verge, passant de temps à autre sur sa fente, ce qui a le don de le mettre en transe.
- Mmmh Toooom...
Mes yeux brillent d'excitation, il est si beau... si bandant...
- Aller ! Montres... mmmh un peu que... tu... HAN ! Peux... faire mieeeux !
Je me stoppe dans mes coups de langue, le regarde avec autant de provocation qu'il n'y en a dans son regard et incère deux doigts dans ma bouche que je m'empresse de lécher avec ardeur vultuosité.
Il me regarde avec envie, je passe mon muscle le long de mon index mouillé... par reflexe sa main rejoins son membre que je repousse directement, je veux tout faire moi-même, quitte à le torturer. Je souris à nouveau et replace sa virilité entre mes lèvres et entame un lent va et viens... ce qui ne satisfait pas monsieur vu les coups de bassin qu'il me donne, enfonçant sa bite au maximum dans ma bouche.
Je glisse alors ma main sous ses fesses tandis que l'autre est occupée à tâter le matelas pour trouver un coussin à lui glisser sous les reins, le rehaussant un peu, comme exposé à moi. Je bande comme jamais de le voir aussi... soumis !
J'infiltre mon index humidifié dans son entre, lui tirant un gémissement plus aigu que les autre, sans pour autant cesser de le sucer. J'en profite d'ailleurs pour accélérer ma vitesse, autour de son sexe ainsi que dans ses fesses. Ca dure un moment ainsi, il en peut plus, des gouttes de sueur perlent sur ses tempes, sa tête bouge doucement de gauche à droite, ses lèvres sont crispées par le plaisir et ses yeux sont clos, savourant mes douces tortures...
Soudainement, je me stoppe totalement, l'interloquant ;
- Tom ! Qu'est-ce tu... fou ? Continue !
Je ne réponds pas et me baisse à terre pour chopper un de ces petits emballages carrés dans ma poche de baggy. Il ouvre les yeux pour voir ce que je fais et bug légèrement en voyant le candom dans ma main, je souris, amusé. Je retire le latex de l'emballage et l'applique lentement sur sa longue verge bien tendue.
- Mmmmh... HAN ! BORDEL !
Putain, c'est trop bon, oh gott ! Je viens de m'empaler sans préparation sur sa bite. Ca fait chaud, très chaud, je sens une petite déchirure mais ne lui laisse pas le temps de me faire mal et commence à remuer mes fesses de haut en bas, faisant entrer et sortir frénétiquement Bill en moi. Bordel que c'est bon :
- Han........ Bill..... tu...me crois.... Mmmmh.... Maintenant ?
- Oui... han putain... je .... Te crois... putain que je.... Te... croiiiiiis ! T'es.... Trop... bon !
Je rigole à moitié... c'est le nirvana jusqu'à ce qu'il ne stoppe mes hanches de ses mains ;
- Mais.... Han.... N'arrête pas !
- Tom... je veux... que tu me prennes...
- Mais j'ai... pas d'autre... capote !
Il caresse tendrement mes hanches de ses pouces, bascule sa tête sur le côté, fixant le mur à ma gauche, et dis doucement ;
- Je te fais confiance si tu me fais confiance... je... je te veux en moi... c'est terrible...
Han ! La bouille qu'il a, ses joues rougies par nos ébats et ses yeux brillants... je craque :
- D'accord.
Il me regarde avec gourmandise et je lui souris.
Je me retire de lui et m'allonge entre ses jambes, distribuant de petits baisers dans son cou... je souris encore et toujours : je me sens tellement bien à l'instant présent, comme si j'avais trouvé la place qui m'était destinée, les bras fait pour m'enlacer...
Je place mes mains sur ses hanches, à mon tour, et le soulève légèrement pour placée mon gland à son entrée. Il me repousse un peu, ses mains sur mon torse puis place mon visage sous l'emprise de ses doigts fins et manucurés et m'embrasse tendrement tandis que j'entre complètement en lui.
Il est chaud et très étroit encore. Je vois son visage se crisper de plaisir, gémissant mon prénom. Je reste immobile quelques instants avant de sentir un coup de bassin prononcé. Je commence alors à bouger en lui, entrant et sortant avec passion : ce n'est plus de la baise pure et dure là... je lui fais l'amour je crois. J'accélère mes coups de reins, il commence à hurler, me rendant encore plus excité que je ne le suis déjà.
- Han, oui ! Tooom.... C'est trop... BON !
Je viens d'atteindre sa prostate de plein fouet, je le tire un peu plus vers moi, inclinant son corps à la perfection et entre en lui avec force et... amour ?!
- TOM !
Je continue de rester en lui et lui donne des p'tits coups en rythme, touchant à chaque fois son point ;
- Oui ! Oui ! Oui ! Oui ! Han Tom ! Tom ! Tom...
J e me stoppe deux secondes attrape son sexe entre nos deux corps et commence à le branler en reprenant mes à-coups et nous finis, tout deux, par deux coup secs :
- TOOOOOOOOM !
- Haaaaaaaaaaaaaaaaaan !
Trou noir. Je m'affale sur son corps et pars une inexplicable force me retire de lui pour m'allonger à ses côtés, tirant un dernier gémissement à chacun.
[...]
On a fini de reprendre notre souffle, on a fini il y a vingt minutes et aucun mot n'a encore été prononcé. Puis finalement je le vois se lever, chercher ses fringues sur la commode et s'habiller rapidement. Bill se place face au miroir pour arranger ses cheveux en bataille et me dit ;
- Bien, je confirme : tu es gay. Désolé de t'avoir jugé trop tôt.
Il remet ses mèches rebelles en place et se retourne vers moi après avoir rectifié son maquillage.
- Bon bah maintenant je te laisse tranquille hein, on se voit l'année prochaine hein.
- Mmmmh...
Après un sourire crispé il se retourne et ses dirige vers la porte.
Mon esprit est en éveil, je tente de réfléchir clairement à ce qu'il vient de dire tout en enfilant mon boxer puis... Bordel ! Ca ne peut pas se passer comme ca ! Je me lève rapidement et atteint la porte avant qu'il ne la referme, la bloquant avec mon pied ;
- Bill !
Il se retourne, les yeux brillant, vers moi. Qu'il est beau.
- Je... et si tu ne me laissais pas tranquille ?
- Hein ?
Il me regarde ahuri, ne me comprenant pas.
- N'en finissons pas ainsi et puis... avec ce qu'il vient de ce passer tu me dois bien encore quelques cours de rattrapage hein... pour le programme de l'année prochaine !
Je lui souris, il comprend et me le rend : il se penche alors et pose tendrement ses lèvres sur les miennes pour un tendre baiser.
- Je ne fais que les cours du soir maintenant...
Il me lance un clin d'½il ;
- Demain, vingt heures chez moi, ne sois pas en retard tu sais que je n'aime pas ca...
Je souris de plus belle, il commence à partir puis se retourne une dernière fois, lui aussi avec le sourire aux lèvres :
- Oh ! Et prévois des fringues, mon père est à une conférence à Berlin pour une semaine et... j'ai encore plusieurs choses à t'apprendre chéri.
Et il part, n'omettant pas de bouger sensuellement ses fesses de gauche à droite. Putain il est tellement parfait, je n'en reviens pas !
Je rentre dans la chambre et trouve mon portable en vibration sous mon teeshirt et décide de décrocher :
« - Allo ?
- T'es où mec ? Qu'est-ce que tu foutais ? Maxxie s'est barré y'a une demie heure avec un gars de cinquième, c'est la dix-neuvième fois que je t'appelle, impossible de te trouver dans ce foutu appart et puis y'a...
- Georg ?
- Oui ?
- J'étais en cours.
- Quoi ? Mais qu'est-ce que tu racontes ?!!
- Oui, j'apprenais l'amour. »
EDIT: coucou.
Alors mauvaise nouvelle: j'ai encore des problème d'ordi
si ce n'est que là il est vraiment HS :/ je peux plus ecrire,
je peux plus suivre mes fictions sauf celle que je connais
parcoeur, je suis couper du monde -_____- j'en ai marre
marre marre et marre.
En plus -et c'est pas un reproche- je remarque que les
lectrices sont de plus en plus abscente ici, vous vous
lassez je pense, et mon manque de ponctualité n'arrange rien.
Alors dès que je peux ecrire à nouveau je boucle la fiction
en deux ou trois chapitre. C'est dommage mais moi c'est le
genre de chose qui me demotive, autant me lancer dans autre chose.
donc voilà, ce coup ci je n'ecouterai pas vos plainte >< c'est trop simple
sinon vous avez trop d'emprise sur moi T__T -dépendante de ses lectrices-
enfin par contre j'ai une nouvelle fiction en route x D
celle ci sera... comme je n'en ai jamais écrite. vraiment.
J'ai trouver deux filles génial dans mon bahut
pour me faire des illustrations en plus *_* -je peux enfin parler de th
et de twincest sans qu'on ne me regarde choquer ou un couteau à la main-
enfin voilà pour les news.
Les fête approche, j'espere que vous avez été sage hein.
Moi.... enfin bref jveux des cadeau U_U
vous comptez avoir quoi ? vous voudriez avoir quoi ?
Aller, dites moi tout ;)
bisous.
May
Edit:
Un petit edit juste pour vous souhaiter un agreable noël :)
en esperant que le pere noël ne vous a pas trouver trop perverses
a tous les coups: il aime ca ce cochond.
Aller :) bisous les filles <3
May
BOOOOOOOOOOOOOOOOOONNE ANNEEEEEEEEEEEEEE MES CHERIES ( L )
JE VOUS AIME
Je vous souhaite une super année, plein de bonheur et de reussite
que vos rêve comme les miens se réalisent et puis plein de yaoi pour une année aussi citronée que celle qui vient de passer (vivement les photos des twin a ibiza peut etre lol :)
bisous bisouuuuus <3
Edit du 09/02:
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH
Mes chéries x.x c'est la kakastrophe !
Je me retrouve A NOUVEAU sans ordinateur !
Je crois que je chopper un virus là, mais grave -_-
alors je peux pas du tout avancer mein paradies
(pas la nouvelle fiction non plus x_x moi qui déborde d'inspiration pour une fois !)
alors c'est la mouiiise vous voyez ? non parce qu'en plus j'ai pas eu le temps
de gratter l'ordi familal (dure à gratter soit dit en passant) vu
qu'en ce moment j'ai été plongé dans le taff et la révision de bac blanc (de merde :])
et là je vais avoir de la visite chez moi alors impossible de me connecter et
le bouquet finaaal je ne suis pas là pour les vacances ('vais voir mon chéri, ch excusée ? xD)
enfin bref... je vais tacher de trouver un moyen d'arranger ca au plus vite, je
supporte pas vous laisser en plan comme ca et je sais que certaines
d'entre vous réclament à tout prix une suite x D donc bon...
je fais de mon mieux et je tente de vous tenir au courant.
J'espere que tout va bien pour vous, primières et terminales, je sais
à quel point les révision bachelières sont chiiiiantes !
Biiiien je vous embrasse fort, je vous oublie pas
(enfaite je pense sans cesse à vous, je me sens naze sans contact avec mes lectrices)
je vous aime :) bisouuuus <3
(et bonne vacances à celles qui ont la chance de roupiller)
May