Chapitre 6

Chapitre 6
Tom_________Bill_________Sam_________Alban












Mmmmh... haaan... putain le rêve... c'est... je sais plus mais... c'était bon. J'ouvre les yeux inquiet et regarde sous la couverture... awi Tomtom est levé... je regarde à côté et vois une place vide : ouf ! Bill n'est pas là mais... il est passé où ?
Je me lève et cours à la salle de bain pour m'y enfermer, je me déshabille et me retrouve rapidement sous la douche, je mets l'eau à bonne température et glisse ma main sur mon sexe éveillé, mmh bordel... Je ferme les yeux et continue mes attouchements ; ca faisait un petit moment tiens. Je n'imagine personne, je me donne juste du plaisir, au bout d'un petit moment ma semence s'étale sur la paroi de la cabine et coule doucement vers le bas. Je respire un peu et rince tout ca, je me lave ensuite profitant de l'odeur sucrée et passionnée du gel douche de Bill, tiens je ne connaissais pas ce produit... j'aime beaucoup.

Au bout de dix minutes je ressors, passe une serviette autour de mon bassin et enroule mes dreads d'une serviette pour les essorer. Je vais dans la chambre à la recherche d'un boxer et fais tomber ma serviette au sol pour chercher dans ma valise ;

- Mmh To... Oups ! Pardon.

J'entends la porte qui se referme. Euh merde !!! J'enfile rapidement le boxer blanc que j'avais choisis et rappelle Bill, lui disant que c'est bon. La porte s'ouvre timidement et je le voix rentrer tête baissée ;

- Désolé, je savais pas que tu te changeais.
- Hey mais ce n'est pas grave hein !

Il relève la tête en souriant mais plaque son regard sur la surface blanche de mon boxer, je le voix rougir et rebaisser la tête ;

- Oh mais t'es pas encore habillé !
- Non. Mais ce n'est pas grave, tous les mecs sont fait pareils non ?
- Moui...

Je me rapproche de lui et relève sa tête et poussant son menton de mes doigts, ca va devenir une habitude là ;

- Tu es bien matinal Bill, il n'est que sept heure et demie. Que voulais-tu ?
- Je venais voir si t'étais réveillé, et quand j'ai vu le lit vide je t'ai appelé et puis...

Il se coupe, rougit encore et regarde sur le côté.

- Ok. Bon bah tu vois je suis réveillé !!!

Je lui donne mon plus beau sourire et le vois y répondre au quart de tour. Il m'annonce que la table est mise et que le petit déjeuné est près ;

- Oh c'est gentil ! Merci beaucoup.

Je tends mes bras et l'incite à s'y plonger, ce qu'il fait avec hésitation... je suis toujours en boxer. Je le serre fort, je ne sais pas ce que j'ai avec ce gars mais... je l'adore enfin, il est génial, je l'aime trop quoi ! Pourtant ca fait pas longtemps qu'on se parle, je me sens bien avec lui, j'ai bizarrement confiance en lui... je suis aussi proche qu'avec Sam... quoi que, Sam ne vient jamais dans mes bras, de cette façon là je veux dire. Enfin bon. Je me sépare de lui, il repart de la chambre et je enfile un short de bain par dessus le boxer, j'ai bien envie de nager après, tiens !

[...]


On a bientôt fini de manger, Bill m'a fait des ½ufs brouillés, du bacon. Il a même réussis à faire des pancakes avec ce qu'il a trouvé a bord, on n'a pas de sirop d'érable mais le coulis de framboise le remplace très bien. Il a pressé les jus d'orange et nous a fait du café. Il est parfait ahah.

- J'ai décidé d'aller nager tout de suite après, histoire de me relaxer avant de redémarrer, tu veux venir avec moi ?
- Euh... oui pourquoi pas.
- Alors vas enfiler un maillot puisque t'as fini, je m'occupe de débarrasser nos assiettes.
- Ok, merci.

Il s'éclipse et je fais ce que j'ai dit de faire. Après avoir remis en ordre je laisse un mot sur la table ;

« Salut les gens, le petit déjeuné a été préparer par M. Kaulitz, vous êtes priez de vous régaler avec les ½ufs brouillés qui sont dans la poêle qui se trouve sur la plaque a induction. Savourez les jus d'orange tout frais maison qu'il a disposé au frigo, la bonté qui nous incarne a fait qu'il vous reste assez de café pour tous et que celui-ci est toujours dans la cafetière, nous sommes aller nager et nous serrons de retour pour neuf heures, heure à laquelle le bateau redémarrera pour faire cap a Waimea, la vallée de tous les plaisirs ;).

Votre vaillant et chaleureux capitaine de Bord.
Tom Kawena. »


Bill arrive, il lit le mot et rigole, je ris avec lui et nous allons à l'arrière du bateau, on y pose nos serviettes et plongeons dans l'eau bleutée et paradisiaque.

- Hey Tom !
- Oui ?
- On fait un truc ?
- Quoi donc ?
- Le dernier arrivé à la plage a un gage !
- Hum... Ok !

Il n'a pas le temps de calculé que je commence mon crole, je le sens qui nage derrière moi, on est plus ou moins à égalité et je décide d'aller sous l'eau. Je nage sans m'arrêter et ne remonte à aucun moment à la surface, il faut dire que vu mon entraînement j'ai une bonne apnée –un peu ébranlée à cause de la cigarette d'ailleurs-, arrivé près du bord je remonte et recommence mon crole... TADAAAAM ! AND THE WINNER IIIIIIS: MEEEEEEEEEE! Mouahahah, je suis un warrior!

- Tooooooooooom!

Je me retourne et vois Bill plus loin dans l'eau, il tourne dans tout les sens et semble me chercher:

- Toooooooooooom ! Merde ne fais pas le coooon !
- Biiiiiiiiiiiiill.

Il se retourne vers la plage et m'aperçois, je souris et lui fait de grands signes avec les bras; sont visage semble se décomposer et il se remet à nager pour me rejoindre, il est a quelques mètres et me fou son poing dans le bide :

- Aiiiiie
- Ne me refais plus jamais ca !
- HEIN ! Mais j'ai rien fais !
- Si ! On nageait, t'as plongé et t'es jamais remonté, je me suis arrêter, j'étais inquiet merde !
- Han c'est chou !
- Y'A RIEN DE CHOU !

Oula ! Il est énervé je crois. Il va pour me redonner un coup et j'intercepte son bras, il lance le deuxième et je le bloque également, il grogne, il est en rage ! Je maintiens ses bras et le colle à moi pour plongé mon visage dans son cou, il arrête de gigoter et se calme peu à peu, sa respiration reprend un rythme normal. Je desserre mes mains autour de ses poignets et il vient enlacer mon dos et je passe mes bras autour de son cou, il renifle ;

- Hey Bill, pleure pas.

Je tente de relever sa tête mais il l'enfouit dans mon cou avec force, oh merde, c'est mouillé :

- Bill ! S'il te plait pleure pas ! Je n'aime pas ca !... Bill...
- J'étais inquiet...
- Je suis désolé, je ne voulais vraiment pas, mais t'as pas à t'inquiéter : je suis très bon nageur et avec le surf j'ai énormément d'apnée.
- Mmmmmh...
- Arrête de pleurer bout de choux.

Il rigole au surnom que je viens de lui donner, je le serre fort, très fort, pour lui donner du réconfort... et j'ai presque envie de dire que j'en profite également mais pourquoi dirais-je ca ? C'est débile... ouais, Tom t'aurais du te rendormir ce matin.
Bill enlève ses bras et essuie les goutes salées qui se trouvaient sur ses joues rosies ;

- Bon t'as gagné un gage hein !
- Hé non ! Ce n'est pas du jeu ! Je me suis arrêté.
- Et alors, ca se voyait : je nage plus vite que toi !
- C'est de la triche c'est tout.
- Hé ! Ne sois pas mauvais perdant voyons !

J'éclate de rire et nous commençons à marcher le long de la plage, je regarde le cadran de la montre qui se trouve à mon poignet et vois qu'il est déjà neuf heures moins le quart ;

- On va commencer à retourner au bateau ok ?!
- D'accord.

On va dans l'eau et on prend la direction du bateau, je sens que Bill me surveille de près alors je fais en sorte de nager toujours à la surface, si ca peut le rassurer. C'est mignon quand même qu'il se soit inquiété comme ça, et étrange... mais adorable, je l'apprécie de plus en plus...

[...]


On arrive au port de Waimea et un jeune homme sur le pont m'aide à accrocher les cordes. Je le remercie et vais ordonner aux autres de prendre leurs valises. Une heure plus tard l'ordre est de retour sur le bateau et nous attendons que nos taxi arrivent ; Sam, Andreas et Katherine monte dans l'un et Bill m'accompagne dans l'autre. Un quart d'heure plus tard on a quitté là ville est nous revoilà sur le bord de mer. Nous arrivons devant le portail et Alban, notre gardien, vient nous accueillir ;

- Bonjour monsieur Kawena !
- Salut Alban !
- Vous allez bien ? Vos parents ne sont pas là ? Vous avez amené des amis ?
- Ah ah ah ! Oui je vais bien Alban, mes parents sont restés à la maison car ils avaient des choses à faire et oui j'ai ramené des amis.

Ceux-ci sortent des Taxis et les chauffeurs déposent les bagages près de nous, je vois Sam payer et les deux voitures s'éclipsent :

- Oh monsieur Sam !
- Bonjour Alban ! Tout va bien pour vous ?
- Oui monsieur, merci bien. Alors je vous ouvre.

Il retourne dans sa maison, de laquelle il surveille tout, appuie sur la télécommande qui ouvre le portail et nous aide à porter les bagages jusqu'à ma maison. Un beau petit coin... de paradis.




Voilà. On est dimanche, nouveau chapitre.
Je m'excuse d'avance si je ne reponds pas aux commentaires
cette fois ci, mais je suis à moins l'infinie dans le baromètre
du moral. Bien j'espere au moins que ce chapitre vous a plus,
enfin... il est pas plus exceptionnel, mais bon pour celles qui
me connaisse, le couple Bill-Tom ne va pas se faire dans l'
IMMEDIAT, enfin : plus rapidement que pour Komm-Da,
ne vous inquietez pas. Merci de me lire, comme je le disais
l'autre jour : mes lectrices sont le meilleur cadeau que mes
fictions ai puent me donner, le meilleurs (l).
Bisous, et bonne rentrée ;D.

May
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Suite samedi ou dimanche, je préviendrai.

# Posté le mercredi 25 juin 2008 10:34

Modifié le lundi 01 septembre 2008 09:26

Chapitre 7 - Fröhlicher Geburtstag!

Chapitre 7 - Fröhlicher Geburtstag!







Un an de majorité. Dix-neuf ans de vie. Des hauts des bas, comme tout le monde.
Simone, tu as de quoi être fière. Jörg aussi. Mais ceux qui ont le plus de mérite
se sont bel et bien :

Tom & Bill Kaulitz.

Des jumeaux talentueux.
Des jumeaux charmants.
Des jumeaux charismatiques.
Des jumeaux... incestueux ???

En tout les cas, de là où je suis, devant mon petit clavier.
De ma chambre, imprégnée par eux, je leur souhaite un merveilleux et

JOYEUX ANNIVERSAIRE

En espérant qu'aujourd'hui plus qu'un autre, ils ressentiront l'amour
Que nous, leurs fans, portons pour eux et ce qu'ils font.
Wir lieben sie für immer.






Postage spécial de chapitre en l'honneur
de nos deux incestueux préférés. Bisous et bonne lecture les filles.

















Tom_________Bill






- Aller les amis ! On suit Alban, et sans chamailleries.

Alors que j'entamais la marche, je m'arrête : faut vraiment que j'arrête de sortir des trucs cons comme ça. Plonger dans ma réflexions une main viens s'abattre sur mon épaule ;

- Ouais mon pote : ARRETES DE SORTIR DES CONNERIES.

Sam s'écroule de rire face a mon air désarçonné : pourquoi il lit toujours dans mes pensées ce con ?

- Aller, fait pas cette gueule mon pote, je te charrie ! Héhé, avances !

Tout le monde éclate de rire, oui oui rigolez bande de cons ! Sa majesté vous annonce qu'elle boude. Je me renfrogne et trace mon chemin, les autres rigolent toujours quand je sens des pas derrière moi et une main attraper mon poignet ;

- Et p'tit Tom !(PTIT HOMME :p jeu de mot les amis xD on rigole tous en coeur: AH-AH-AH)
- Quoi ?

Je me retourne, agacé, et vois Bill avec un air de gamin sur le point de pleurer, ok j'y suis allé un peu fort mais là il abuse : FAIT PAS CETTE TÊTE grrrr ! Chantage à la con...

- Désolé, oui ?
- Ne boude pas ! C'était marrant, pas de quoi s'énervé.
- Mmmmh...

Je bougonne quelque mots qu'il ne semble pas comprendre et dont il ne cherche d'ailleurs pas la signification.

- Aller Tom ! ce n'est pas le moment de faire la tête hein !
- Oui...

Je souris légèrement et il me montre sa rangée de dents toutes aussi blanches et éclatante les unes des autres(=B agah Karooow). On avance à nouveau, toujours en tête derrière Alban puis j'entends distinctement le bruit de la mer et ma maison secondaire apparait ;

--- Wouw !

Tout le monde ou presque se regarde, enfaite seul Kat, Bill et Andreas se regarde : ils ne sont jamais venus, certes quand on voit comment c'est y'a de quoi être sur le cul !

- C'est magnifique !
- Ca a l'air gigantesque !
- Han putain c'est décider, j'emménage ici !

Je rigole, Katherine et Andreas sont complètement ébahis face à la grande bâtisse de pierre, quand à Bill, il est collé contre le mur avec une expression de béatitude ;

- Non Tom, tu ne me feras pas changer d'avis, je quitte tout et je reste ici. Andy ne tentes rien non plus, c'est peine perdue.

Je rigole encore plus et les autres me suivent dans mon fou rire, Alban ouvre la porte et tout le monde y rentre... sauf Bill !

- Bill ! T'es exaspérant, arrête de bavait sur ma façade et rentre ! Ne m'oblige pas à te trainer par la peau du cul !

Il ouvre grand les yeux et me regarde ;

- Han non ! Touches pas à mon cul ! Il est si beau, non non pas touche !
- Alors bouges-toi.

Il regarde tristement son mur et passe devant moi en baissant la tête, rentrant dans l'immense demeure. Sam et Kat sont devant la baie vitrée et regarde le paysage tandis que Andreas lance son regard un peu partout ;

- Mais c'est magnifique ! MAGNIFIQUE !

Je me retourne sur Bill et sourit puis propose une visite à mes amis, ils acceptent avec plaisir et Bill est le premier à me suivre, sautant sur place.

- Bien alors, comme vous le remarquez, ici c'est le salon !

On enchaîne, je leur montre les diverses terrasses, la cuisine, etc... puis je les monte à l'étage pour leur administrer leur chambre.

[...]


- Tom, cette maison est extra !
- Je suis tout à fait d'accord avec Bill, vous vous êtes surpassé !

Je réponds un vague merci à Andreas et Bill et me replonge dans ma recherche, à savoir : la météo de demain ! Alors alors... mmmh très bien, parfait : je sens qu'on va bien s'amuser Sam et moi. Je vais lire mes messages, quelques uns de sponsors, puis d'amis de circuit, je réponds et fini par tout éteindre. Je détourne les yeux de mon ordinateur portable et me lève. Sam est dans la piscine à faire des mamours à sa chérie, Bill sur un transat... il se refait les ongles de pied : j'hallucine ! Hum puis Andreas il... il me regarde.

- Oui ?
- Oui ?
- Oui ?
- Euh...
- Andreas pourquoi tu me regarde comme ca ?
- Je n'ai rien d'autre à faire !
- Même pas tes ongles de pieds ?

Il éclate de rire et moi aussi, Bill se retourne et nous lance un regard noir puis retourne à ses occupations ;

- Héhé, pas mal celle-là mec !
- J'avoue. Bon, puisque tu n'as rien à faire tu vas mettre la table pendant que je cuisine ok ?
- Ca me va !
- Aller viens, je te montre un peu les placards.

Il me suit, nous allons dans la cuisine et je lui montre l'emplacement des assiettes, couverts et verres. Il se met à sa tache tandis que moi je me mets à la mienne : préparer un bon dîner.
Je me dirige, avant tout, près du plan de travail, décroche une petite télécommande attachée en dessous et met en marche la chaîne stéréo. Eh oui, installation exigée par ma mère, il lui faut toujours de la musique lorsqu'elle cuisine. Je me lave ensuite les mains et sors un plat à tarte, vingt minutes plus tard y est étalé une belle pate brisée et un mélange de fromage, de crème fraiche et de moutarde. Je fini par remettre des tomates en surface et enfourne la tarte.
Je me dépêche ensuite de faire l'entrée : je sors un saladier, les crevettes du congélateur, les avocats, les c½urs de palmiers et du vinaigre aromatisé au jus de citron.

- Euh Tom ?

Je relève la tête très rapidement et lance d'un ton sec ;

- Quoi ?
- Euh... je...
- Bill je suis occupé, j'aime bien être tranquille pour cuisiné, tu peux revenir après ?
- Euh...
- S'il te plait.
- Hum d'accord, désolé !

Il referme vite fait la porte coulissante et je me retrouve à nouveau seul, je ne voulais pas être méchant mais je tiens à ma tranquillité. Je me replonge dans mon plat, guidé par la troisième symphonie de Ludwig van Beethoven. Je décortique les crevettes avec rapidité et efficacité pour les placer dans un plat creux que j'ai sortie et les recouvrir de coriandre hachée. Je rajoute du vinaigre, du sel et du poivre et laisse le tout macérer plusieurs minutes. J'en profite pour regarder l'état de ma tarte et remettre du fromage râpé par dessus, mmmh ca sens trop bon !
Après avoir remis le fromage au frigo je reporte mon attention sur les crevettes, je les égoutte pour séparer la marinade et y ajoute de lui hum, je goutte... un peu plus de sel que je m'empresse d'ajouter. Je remets les crevettes dans un saladier et dénoyaute puis découpe les avocats pour mélanger le tout aux c½urs de palmier. Je rajoute la sauce et fais en sorte d'en garder à part au cas où quelqu'un en revoudrai. Je sors la tarte du four, remet du fromage pour en refaire fondre, baisse le thermostat et remet la tarte. Je nettoie le peu de cochonneries que j'ai fais sur le plan de travail et ressors, saladier en main, pour rejoindre les autres ;

- Tout le monde à table !

Ils relèvent tous la tête vers moi et Sam me lance un regard soulagé, qu'est-ce qui se passe ? Andreas et Katherine me sourient, se lèvent et se dirigent vers la table et Sam fait de même, tandis que Bill... bah il évite mon regard et déguerpis se placer entre Andreas et Kat... hum d'accord...
Je mets le saladier au centre de la table et on attaque le repas... bien trop silencieusement ;

- Pourquoi y'a personne qui parle ? Qu'est-ce qui se passe ? Sam, c'est quoi cette tête ? Et Bill, pourquoi tu ne lèves même pas la tête quand je parle ?

Wouw... bon, allez-y répondez pas tous en même temps surtout !

- Sam ?
- Euh, eh bien c'est juste que tu nous as quelque peu fait peur en t'enfermant dans la cuisine avec du Beethoven mit à fond.
- Hein ? C'est tout ? Mais Sam, toi tu sais que c'est souvent comme ca quand je cuisine vraiment !
- Oui sauf que là bah...

Il lance un rapide coup d'½il vers Bill, je le regarde à mon tour mais lui reste plongé dans la contemplation de son assiette. Euh...

- Quoi « bah » ?
- Il s'est porté volontaire pour aller voir comment tu allais sauf qu'il est revenu un peu traumatiser je crois, Tom il faut te calmer parfois je pense.

Euh... je ne sais pas quoi répondre. Il y'a à nouveau du silence... je me lève et me place derrière Bill pour lui enlacer le buste, je lui souffle à l'oreille ;

- Je suis désolé Billou ! J'aurai pas du te parler sur ce ton, ca ne se reproduira plus.

Il tourne légèrement la tête et je vois ses beaux yeux noisette. Je lui souris et lui embrasse la tempe ;

- Ce n'est pas grave Tomy.

Je retourne à ma place et Sam s'exclame :

- Voilà, tout rentre dans l'ordre !

Les discussions reprennent, la table est vive. Nous finissons la salade brésilienne et je vais chercher la tarte à la tomate qui, entre temps, a été sortie du four et démoulée pour refroidir un peu ;

- Et voilà, en espérant que ca vous plaise !

La tablée applaudit, et chacun se serre. Katherine avale une première bouchée et ouvre grand les yeux ;

- Euh Kat, ca va ? Ce n'est pas bon ?

Je suis inquiet, elle tourne la tête vers moi, toujours les mêmes traits de stupéfaction sur le visage. Je vois sa gorge bouger légèrement, elle avale...

- HAN PUTAIN !

Tout le monde sursaute, elle s'est exclamée d'un coup !

- C'est délicieux !

Pioooouff, mes épaules se rabaissent, je me décontracte et tous les autres prennent une bouchée. Les compliments fusent sur ma tarte, tant mieux je suis heureux que ca plaise !

Le repas se fini bien, il n'y a plus de tarde, le saladier est vidé, et nous somme maintenant tous installé sur la terrasse autour du grand coupe de fruits frais et exotiques. On discute de tout et de rien, comme on l'a fait jusqu'à maintenant. Sam se lève et je le voix revenir avec de grandes feuilles d'OCB ;

- Ca vous tente ?

Tout le monde acquiesce sauf moi, lui précisant que je ne peux pas me le permettre.

- Aller Tom ! C'est que dans trois semaine ta compète et la saison est déjà commencée, y'a pas de risque qu'ils t'examinent. De plus, que pourraient-ils dire ? Rien, c'est du bon shit mec, pas de l'héroïne ni un quelconque dopant !
- Ouais... t'as pas tord, seulement j'en fume pas trop : sur ordre de ma mère !
- Putain, je l'aime ta mère, ce n'est pas la mienne qui me dirai ca... il apprenne que je ne fume pas que du tabac ? Je me fais démonter, pendre, bruler, tabasser... tout ce que tu veux tant que je souffre... et que j'en crève !

Je rigole légèrement, les autres aussi. Sam se rassois, Kat fait les cartons, et moi et Sam effritons. A peine dix minutes plus tard tout est bien roulé. Je sors mon briquet de ma poche et allume le joins callé entre mes lèvres. Je tire... mmmh putain que de souvenir cette odeur. J'adore. Je vois Sam faire de même en face de moi puis passer son pett' à Kat. Je fais de même avec Andreas. Les deux joints passent dans les mains, on se sent bien callés, enfin... surtout eux. Moi je n'ai pas tiré tant que ca mais alors eux ! Ils sont dans un délire sur les petits pois, comme quoi il est facile de communiquer avec ! Je suis mort de rire, on en peux plus... quelle belle soirée !

[...]


Il est une heure passé et j'annonce aux autres que je vais me coucher, pour ne pas être trop mort demain, conseillant la même chose à Sam sinon on risque de bien trop sentir les vagues ! Il ne fait pas vraiment attention à ma remarque mais se lève quand même, tenant Kat par la taille, ils disent bonsoir et monte dans leur chambre. Bien, il ne va peut être pas dormir tout de suite mais au moins il va se coucher ! Je rigole un peu, tout seul. Andreas est allongé sur un transat et dors à moitié, je me penche et le secoue légèrement ;

- Hein ? Chu ouuuuu ?
- Sur la terrasse, tu serais mieux dans ton lit je crois !

Il ne répond pas et se lève comme un automate pour rejoindre les escaliers menant à l'étage. Je regarde derrière moi et vois que Bill me scrute ;

- Bien, je crois qu'il est temps pour moi d'aller dormir également.
- Hum oui...

Il se lève du pouf où il était assis et se rapproche de moi pour n'être qu'à quelques millimètres de mon visage, je sens ses expirations, elle tape contre le bas de mon nez. Ca me fait mal à la tête de le voir aussi près, ma vue à du mal à s'habituer. Il s'approche encore et lèvres se retrouvent à cheval entre les miennes et ma joue. Je bug mais ca ne dure pas longtemps. Ils les décollent et me glisse en passant à côté ;

- Bonne nuit Tomy, fait de beaux rêves !

Je reste ainsi, immobile face à la mer et surtout face au vide que Bill vient de placer. Après cinq minutes je réagis et secoue rapidement la tête, ses lèvres... si près... si. Pfff, mon souffle se relâche, je ne sais pas ce qu'il vient de se passer dans ma tête... ni dans mon c½ur, mais je vais tacher de ne pas chercher à comprendre. Je me retourne et entre dans la maison. Je referme la baie vitrée et verrouille toutes les entrées. Je passe à la cuisine pour me servirent un grand verre d'eau et monte les escaliers, dans le couloir j'entends de drôles de bruits... forcément, ce sont des gémissements. Bon je ne peux pas les en empêcher mais il faudrait baisser un peu le volume, Andreas et Bill sont couchés, il faudrait les laisser dormir.

Je rentre dans ma chambre, me déshabille complètement et rentre dans les draps rafraichis par la douce température que la clim instaure. Je ferme les yeux et... ses lèvres apparaissent.
Hum ce soir, je sens que je vais peiner à m'endormir...







Voilà, septième chapitre !
Toutes les fautes ne sont pas corrigées
et la mise en page n'est pas du tout complète.
Je ferai tout ca dans la journée.
Sinon, prochain chapitre : Dimanche prochain.
et cette fois-ci vraiment ;D bisouuuus <3

May
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Fröhlicher Geburtstag Tom und Bill.
Han, n'est-il pas trop adorable ?


# Posté le samedi 12 juillet 2008 15:00

Modifié le lundi 01 septembre 2008 09:29

Chapitre 8

Chapitre 8
Tom_________Bill_________Andreas_________Sam_________Katherine_________Alban_________?????








And now we're here again
Up here on the roof so high
The whole world can just go to hell
For what I care tonight...



Haaaaaan... session étirements mode: ON.
« Bon stop Tom, il est l'heure de se lever ! ». Arf, ma voix intérieur me ramène à l'ordre, je desserre le portable placer dans ma main –pour avoir coupé le réveil il y a une minute- et regarde l'heure : Huit heures deux... ah oui huit heures ; je me souvenais plus trop a quel heure j'avais réglé la sonnerie. Avec la soirée d'hier... par contre je me souviens bien de Bill.
A y repenser je frissonne... qu'est-ce qu'il m'arrive ? Il est attirant... « Tu vois, directement tu te dis ca, ca montre bien pourquoi il te fait frissonner ! », euh... Je serai attiré ? Par un mec ? « Efféminé... ». Non... impossible, j'ai peut être pas la tête à penser aux filles en ce moment mais j'en suis pas a vouloir me prendre des bites dans le cul... « Grossier ! », bon j'y vais fort là, les gays c'est leur problème si ca leur plait... En attendant je ne sais toujours pas pourquoi je réagis ainsi à l'égard de Bill.
Bon... je verrai plus tard, je peux même pas dire que c'est le vin et la fumette d'hier soir, parce que notre baignade d'hier... le fait qu'il ai dormi a mes côtés... « Ok, t'es attiré ! ». Merde merde merde. Bon changement de sujet mental, sinon la journée va mal commencer.
Je me lève en réfléchissant a quel tenue prendre pour le surf... bon je demanderai conseil à Samy. Je m'étire une dernière fois et me dirige dans ma salle de bain pour passer sous l'eau chaude. Quinze minute plus tard j'ai enfilé un boxer et un baggy en tissu extra large (genre big jogging gris, vous voyez ?) et je me trouve dans la cuisine, vide. La maison est silencieuse, je sens que mes amis n'ont pas encore émergé. Bien, je préparai le petit déjeuner tout seul mais... j'appellerai rapidement Alban, je crois que du personnel ne serait pas de trop : j'aime cuisiner, mais ca prend du temps et la vaisselle plus le ménage, ca me tente beaucoup moins.

[...]


Je toque doucement sur la porte boisée en face de moi ;

- Mmmmmh...
- C'est Tom, je peux ?
- Mmmmmh...
- Gné ?

J'ouvre la porte et vois mes deux amis, les cheveux en bataille et les yeux plissé, émergeants de la couette.

- Tom dégages !

Kat doit être nue vu que sont buste est dénudé, elle s'enfonce sous l'épaisse « couverture » et plonge sa tête contre le torse de son amant.

- Mmmmmh... que veux-tu Salamèche ?
- Désolé de déranger Kat. Hum Sam il est bientôt neuf heure, et nos planches nous attendent... j'ai préparé le petit déjeuner, il est temps de se lever pour nous mec.
- Hum... ouais... j'arrive.

Il se rallonge, enlaçant la mâchoire de Kat pour l'embrasser amoureusement, je déguerpis mais une remarque atteint mes oreilles avant que je n'ai atteins la sortie et je rigole doucement ;

- Bah! va te laver les dents et laisse moi me rendormir !

Je referme la porte derrière moi et fini par ricaner et rejoindre la cuisine.
Sam arrive assez rapidement, l'air contrarié et surement vexé a cause de la remarque de sa chère et tendre.

-- Salut mec, désolé pour l'irruption mais il était temps.
- Mmmh je comprends.

Il est grognon ce petit, je lui avance un jus d'orange maison sous le nez et il le saisit avec lenteur après avoir incliné la tête en guise de « merci ». Une fois le verre vidé je le sens plus présent, surement à la vue de ses yeux... bien ouverts.

- Bon, alors today : WAIMEAKIKIII CHERI !

Ah... ouais il est réveillé !

- Ouais, t'en veux ?

Je lui présente le plat d'½ufs brouillés et incline la tête pour lui montrer également le bacon chaud posé à ma droite ;

- Avec plaisir, il va nous falloir des forces hein.
- Oui...

On sourit doucement, je le sers et me sers également puis empoigne le téléphone sans fil tout en m'installant devant mon assiette.

« Hey Alban !
- Bonjour monsieur Tom ! Comment allez-vous ?
- Très bien merci quoi que un peu fatigué.
- Je comprends. Que puis-je pour vous monsieur Tom ?
- Eh bien crois-tu pouvoir me trouver une femme de maison pour ce matin, pas trop tard ?
- Tout est possible pour vous monsieur Tom !
»

Je rigole, trop flatteur cet Alban.

« Tu es le meilleur alors !
- Merci, c'est trop excessif !
»

Il rigole a sont tour et je le rejoins.

« Pas de quoi Alban, je pense tout ce que je dis. Bien alors quand tu auras trouvé une fée du logis aux talents culinaires sans limite, fais-la venir le plus tôt possible : Kat et les garçons auront surement faim au réveil et ca m'aurait fendue le c½ur de leur laisser un petit déjeuner froid !
- Je comprends.
»

Il comprend toujours tout cet homme, il est parfait. On rigole encore.

« Parfait, merci encore Alban.
- C'est tout normal monsieur Tom.
- A plus tard.
- Oui monsieur Tom.
»

Il raccroche, je pose mon portable sur le plan et mange le contenue de mon assiette. Au moment d'aller se préparer, j'interpelle doucement Sam pour ne réveiller personne et lui demande ;

- L'eau est chaude en ce moment ?
- Hum je vois... aucune alerte pour le moment.
- Comprends que j'aimerai que ton corps ou le mien n'en cause pas une.
- Oui... aucun risque les courants qui arrivent sont froids, fais moi confiance.
-- Là n'est pas la question, je te fais entièrement confiance. Tu aimes trop Kat pour risquer pleinement ta vie mais aussi j'ai survécu jusqu'ici, ce serait con de tout gâcher avec, au meilleur, mes jambes en moins, ou un bras.

Sam frissonne, moi aussi d'ailleurs... il me lance tout de même un regard rassurant et s'infiltre silencieusement dans sa chambre pour ne pas réveille sa belle. Je rentre dans la mienne et me dirige vers ma valise : bien, je porterai une combi...
Oh vous vous demandez peut être pourquoi tout ca ?! C'est simple... les requins. Bien oui, faut dire que je ne risque pas ma vie que à cause des murs aquatiques... le requin blanc c'est un calvaire aussi, hein... ! J'enfile un short de bain par-dessus mon boxer et vais vérifier mon reflet dans le miroir, j'attache mes dreads en queue de cheval avec cinq élastiques –histoire que ca tienne- et rentre dans la chambre pour attraper mon sac de sport, j'y glisse la combinaison thermique et ma boite de secours –on ne sait jamais, le site est surveillé évidement mais on n'est jamais trop vigilant-. Alors que je descends au rez-de-chaussée mon portable se met à vibre... Alban ;

« Monsieur Tom !
- Oui Alban, qui y'a-t-il ?
- Votre nouvelle employée arrivera à dix heures quinze, ca vous va ?
- Parfait Alban, tu es tout simplement parfait.
- Merci monsieur Tom !
- Bien, tu l'accueillera, je serai déjà parti ! Je te laisse, à plus tard.
- D'accord. Amusez vous bien monsieur Tom, faites attention.
- Comptes sur moi Alban.
»

Je mets fin à la communication et entre dans la cuisine pour chopper une bouteille d'eau glacée dans le réfrigérateur et la glisser dans mon sac. Sam arrive et je lui tends une deuxième bouteille.

- C'est bon ?
- Tout est ok.
- Bien, alors en route.

[...]


Nous arrivons sur le bord de plage, je gare la voiture, que mon père et moi utilisons –ma mère ayant la sienne, une deux chevaux bleue héritée de ses parents-, sur le parking et nous sortons de celle –ci.

- Toujours autant d'agitation ici !
- Et encore... ca va être la guerre quand ils vont t'apercevoir.

Je rigole, beaucoup de filles sont postées sur la plage pour admirer les surfer, copains ou amis : la vue est bonne à prendre pour elles. A leur opposé, dans les courants et les rouleaux se trouvent donc des dizaines de planchistes, filles et garçons mais la partie masculine est en nette majorité. J'ouvre le coffre et tire mon sac vers moi tandis que Sam fait de même ; on retire nos shorts et enfilons nos combis. Ceci fait, je ferme la voiture et nous allons en déposer les clés à un cabanon de surveillance.

- Hum bonjour !

Un mec assis à son bureau, observant l'écran d'ordinateur où défile les images d'une météo prometteuse, se retourne ;

- Bonjo... Tom Kawena !
- Euh, salut...

Et merde...

- Wouw, c'est frais de te voir là ! Je m'appelle Justin !
- Ah... ouais... enchanté Ju...Justin !

En mode big smile : ON.

- Tu vas bien ?
- Oui, mais j'irai mieux quand je serai sur ma planche...

Aucune allusion au fait qu'il me fasse perdre mon temps... non. Ce n'est pas comme si au lieu de lui sourire comme un con face à son admiration je pourrais déjà être sur la plage à m'échauffer...

- Ouais clair.

Euh... mec arrête de me regarder comme ca, je ne suis pas un dieu gars... enfin... si !! « Stop à l'auto-complimentassions », ouais pas faux.

- Je peux te laisser les clés de ma caisse ? Pendant que je vais surfer avec mon pote.

Il tourne les yeux vers Sam mais revient rapidement à moi.

- Pas de problème !

Tant mieux, manquerait plus qu'il y en ait.

- Merci, tiens. A plus.
- Bonne glisse Tom ! A toute à l'heure.

Ouais ouais gars.
Sam et moi sortons du cabanons, reprenons nos planches sur le côté et nous avançons vers le bord de plage ;

- Mon meilleur ami est trop connu !
- Oh ta gueule aussi.

Il éclate de rire, il sait que ce genre de comportement m'exaspère et me renferme. Ca me gêne quoi... je suis comme tout le monde hein, « Et ton attitude envers les Dark Door ? T'es est tout autant fanatique d'eux que ce surveillant ne l'est de toi ! », je... ok d'accord j'agis pareil mais en attendant ca a changé, j'agis normalement envers eux maintenant, « parce que tu les côtois, tu sais désormais qu'ils sont comme toi mais soit plus cool avec tes admirateurs ; comprends les... eux ne te côtois pas ! ».
Bon stop, on arrête de penser à ca. Je plante ma planche dans le sable et commence mes étirements, Sam fait de même.

[...]


- Yeeeeeeeeeeeep !

Je m'égosille pour réserver la vague va qui va arriver, les autres comprennent et je commence à m'avancer. Mes bras roulent, entrant et ressortant de l'eau jusqu'à se que je me place debout sur la planche, tandis que la vague se forme pleinement. Je glisse habilement sur le droite, le rouleau se met en place et je m'accroupis tout en tendant mon bras gauche pour glisser ma main dans la vague, je m'incline un peu plus pour mettre mon poids sur l'avant de la planche. Je suis pris dans un tourbillon de bleu, c'est magnifique, je sens les éclaboussures que ma main projette sur ma figure, c'est tellement agréable. Le tunnel semble interminable et pourtant les secondes défile à une allure hallucinante, j'aimerai arrêter le temps : rester ici, à jamais. Mais tout cela ne dure que peu tellement l'action se déroule rapidement, rester ici et signer mon arrêt de mort oui. Je prends un peu plus de vitesse en m'inclinant d'avantage et ressorts de la vague en me redressant, poussé par l'écume de la vague qui vient de se refermer derrière moi.

- Wouhouuuuuu !

Je vois Sam plus loin me faire un grand sourire et les surfer aux alentours m'applaudir, je nage jusqu'à Sam ;

- Intense !
- Putain chou, t'imagine même pas comment ca l'était d'ici : cette wave était ENORME.

Pas tant que ca quand tu compares à Tahiti.

- Bravo Tom, je suis fière de toi !
- Ahah ! merci mec !

Certains continue à m'applaudir et tout reprends cours, les vagues se font monopoliser les une après les l'autres, je tourne la tête vers mon meilleurs ami ;

- On rentre ?
- Ca me va !

Ainsi dit, ainsi fait.

[...]


J'ouvre la porte d'entrée non verrouillée et m'avance doucement ;

- On est rentrés !

Des pas se font entendre, résonnant jusqu'à nos oreilles comme ceux d'un éléphant en pleine course dans la maison, Kat apparait par la porte du salon et saute dans les bras de son chéri, « Désolé de l'avoir comparé à un pachyderme alors ! » ;

- Mamouuuur ! Tu vas bien ?
- Bah évidement ! Pourquoi ca n'irait pas ?
- Ce n'est pas comme d'hab.... quand tu surf avec lui...

Elle m'indique à l'aide de son index, comme une accusation : faut pas montrer les gens du doigt ! Ce n'est pas poli !

- J'ai peur, tu as tendance à prendre plus de risques ! Vouloir le suivre dans n'importe quelle connerie...

Elle plonge sa tête dans son cou et resserre sont étreinte, Sam éclate de rire ;

- N'importe quoi.
- Bouuuuh, m'approches plus !

Je frôle le couple tout en agitant les bras avec des airs de mort vivant et continue mon chemin jusqu'à la baie vitrée du salon, j'y passe ma tête ;

- Coucou.

La silhouette allongée sur le transat se retourne et baisse ses lunettes pour mieux voir qui puis-je être.

- Oh Tom ! Salut !

Un sourire rayonnant s'étale sur son visage, Bill se redresse et se lève pour venir me faire la bise ;

- Ca va ?
- Très bien et toi ?
- Génial !

Je souris, mais il tape légèrement sur mon épaule dénudée ;

- Hey !
- T'es qu'un gros méchant !

Il me tire la langue et retourne sur son transat, je le suis et m'accroupis à sa hauteur ;

- Et pourquoi donc ?
- Tu ne m'as pas emmené avec toi ce matin ! Je voulais te voir !
- Euh... mais tu dormais !
- Et alors ?
- Je n'allais quand même pas te réveiller !
- Bah si...

Il tourne la tête vers la mer, feintant de m'ignorer et croise ses bras sur son buste... mais quel gosse !

- Facile à dire !

Il ne bouge pas d'un cheveu. Je m'avance après mettre redresser, m'incline et lui plaque un léger baiser sur la joue ;

- Promis, tu auras l'occasion de me voir. Ne boude pas mon loulou !

« Mon loulou ? », y'a un problème... « Ouais »... bon. On s'en fou il n'a pas réagit !

- Hey, salut champion !

Je me retourne, Andreas est face à moi, deux coupes de champagne dans les mains. Il en donne une à Bill qui reste silencieux –même pas un merci- et le blond se tourne vers moi ;

- Ca va ?
- Bien, toi ca en a l'air.
- Ahah oui, surtout à la vue des Pan Cakes imbibé de sirop de ce matin.
- Oh la femme de maison ! Elle est où ? C'était donc bon ?
- Excellent ! Calypso! Viens, il faut rencontrer ton patron.

J'entends des pas, la voix de Sam saluer quelqu'un et une jeune femme apparaît au pied de la baie vitrée. Elle s'approche et tend poliment sa main, tête baissée ;

- Enchantée monsieur Kawena ; j'ai été envoyée par l'agence d'entretien ce matin.
- Bonjour, quel est votre nom ?
- Je m'appelle Calypso Taui monsieur.
- Vos parents vous on trouvé un prénom ravissant Calypso!
- Merci monsieur.

Elle a toujours la tête inclinée, c'est bon je ne suis pas le pape !

- Appelez moi Tom s'il vous plait, hum sans trop d'indiscrétion puis-je connaître votre âge ?!
- Vingt ans hum...Tom, je sais que je suis jeune mais l'agence a cru bon que mes services vous soient destinés.
- J'imagine, vos Pancakes ont marqué mon ami !

Je rigole, Andreas éclate de rire et elle... rigole aussi, doucement.

- Calypso, regardez moi au moins quand je vous parle, je ne suis pas un roi qu'il faudrait vénérer, en plus j'ai un an de moins que vous !

Elle relève doucement la tête et plonge ses yeux d'un noisette très foncer dans les miens ;

- Excusez-moi Tom.
- Hum... je... tutoyons-nous aussi, on est des jeunes... pas des vieux ! Ca fait trop bizarre là.

Je lui décroche un sourire, oh yeah ! Elle est magnifique...

- Bien Tom.
- Bon Calypso, quand est-ce qu'on mange ?

Elle s'abaisse vers son poignet tout fin et regarde le cadran de sa montre ;

- Dans vingt minutes, ok ?!
- Parfait, ca nous laisse le temps de prendre un apéritif, hein Billou ?
- Mmmh...

Andreas s'installe sur un deuxième transat et moi... je continus à fixer Calypso qui tourne au rouge... elle est tout simplement sublime. Naturelle, un visage doux, une peau blanche malgré le climat, ses lèvres sont parfaitement bien dessinées ; elles me crient « touche-nous ! ». Elle doit avoir la peau douce... mon regard glisse dans son cou puis sa... han mais le bug ! Enfaite cette fille est une vraie bombe. Ahem bon... Ca va devenir indécent si je continue à la regarder !

- Je peux y retourner ?
- Euh... oui-oui vas-y !
-Ramène la bouteille de bulles qui est au congel et cinq flutes s'il te plait, merci.
-Bien.

Elle se détourne et repars par là où elle est arrivée.
Bon... je vais aller prendre une douche, il faudrait que je m'éclaircisse les idées sous une eau... bien froide –si vous voyez ce que je veux dire... !

















MOUAHAHAHAHAHAHAH !
Calypso ^^ j'adore ce prenom.
Bien bref, comment ca va ?
Moi, euuuh mal mais bon :D
la vie continue a ce qu'il parait.
Donc voila un nouveau chapitre ^_^
Je sais pas trop quoi en penser,
je dirais qu'il est pas cool >_<
et cours, c'est ce don je me suis rendu
compte lors de la mise en page.
Du coup le chapitre 9 sera publier
Mercredi au lieu de dimanche prochain,
c'est mieu non ? Je ferai en sorte de poster
une fois le dimanche, pih mercredi et ainsi de
suite, enfin avec le boulot qu'on me donne deja
je suis pas sur d'assurer, en cas si rien n'est posté
le mercredi attendez le dimanche >_> enfin bref
deux suite par semaine c'est mieux je crois... enfin
j'essaye de me mettre a votre place, perso pour les fic
que je suis c'est ce que je préfére ^_^. Bien je continue
a prévenir celle qui commente, ca vous va ? Bisous
et n'oubliez pas "=B Souriez, encore & encore".

May



Pour les curieuses, ou du moins
celles qui aime les détails:
Mein-illustrations





Edit du 8 septembre:

JOYEUX ANNIVERSAIRE A MON BATTEUR PREFERE <3
Raaah le grand garçon *_* 20 ans mes amies, 20 AAANS =B
c'est dingue, je je trouve l'ecart plus important maintenant
entre eux et moi, fut un temps, ils n'étaient qu'adolescents,
tout comme moi. Ils composait des musique rebelles et tristes
-LOOOOOOL je decone, je vais pas me la jouer closer !-
enfin bref, la vieile epoque <3
J'ai décidé de prévenir que le Dimanche, donc mercredi
je rappel: postage de chapitre pour celles que ca interresse :)
bisous bisous.

Votre fidèle May, que le chagrin d'amour pertube plus qu'autre chose.
Mais : B soyons happy :) vous me faîtes rires, je vous remercie.

# Posté le samedi 23 août 2008 12:39

Modifié le lundi 08 septembre 2008 17:35